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TCF Canada Écrit · tâche 3

Expression écrite TCF Canada, tâche 3 : exemple corrigé 1 (journées communes au bureau en travail hybride)

Mis à jour le 23 octobre 2026 · règles vérifiées sur les sources officielles citées

Version PDF : les 18 exemples

La tâche 3 de l’expression écrite du TCF Canada demande deux points de vue puis votre opinion, 120 à 180 mots. Sujet original écrit pour ce site d’après le format officiel : ce n’est pas un sujet tombé à l’examen. Les niveaux indiqués sont des objectifs pédagogiques (NCLC estimé), pas des notes officielles. FEI · Manuel du candidat

Cette tâche demande de reformuler les deux points de vue, puis de justifier son opinion ; une nuance ou un exemple peut renforcer l'argumentation.

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Le sujet

Des journées communes pour mieux coopérer

Au bureau, les échanges ne se limitent pas aux réunions. Une question posée entre deux dossiers peut éviter une erreur ou permettre de découvrir une méthode utile. Dans notre équipe de Gatineau, deux journées communes facilitent aussi l'accueil des nouvelles recrues. Chacun connaît les moments où ses collègues seront disponibles sur place. Le travail à domicile reste précieux pour se concentrer, mais une présence régulière entretient une coopération que les outils numériques ne créent pas toujours spontanément.

— Émilie Varenne, responsable de projets, Gatineau

Se déplacer avec une raison

Imposer les mêmes jours de bureau à tout le monde suppose que tous les métiers fonctionnent de façon identique. Or, je passe certaines journées à rédiger seule, même lorsque je suis entourée de collègues. Le déplacement ne rend alors aucun service au projet. À mon avis, une rencontre devrait répondre à un besoin précis, comme préparer une nouvelle activité. Pour le reste, une équipe peut très bien partager ses connaissances à distance, à condition de prévoir du temps pour cela.

— Clara Beaulieu, rédactrice technique, Ottawa

Faut-il imposer des journées communes au bureau aux équipes en travail hybride ? Vous écrivez un texte pour le journal Le Courrier des Rives : présentez les deux points de vue (40 à 60 mots), puis donnez votre opinion (80 à 120 mots).

Plan suivi par les deux copies

  1. Résumer l'argument du premier document en le reformulant
  2. Résumer la position opposée du second document
  3. Annoncer clairement son opinion, puis l'illustrer par un exemple
  4. Nuancer avec une condition ou une limite, puis conclure

Copie visant un NCLC estimé autour de 7

149 mots (limite 120–180 : respectée) · partie 1 : 50 mots (40–60) · partie 2 : 99 mots (80–120)

Le premier document défend des journées communes au bureau, car elles favoriseraient l'entraide et l'intégration des nouveaux collègues. Le second considère que cette obligation ne correspond pas à toutes les activités. Il propose de se rencontrer seulement lorsque le travail le nécessite et de mieux organiser les échanges à distance.

Pour ma part, je préfère un fonctionnement hybride avec une journée commune chaque semaine. Cela permet de garder des relations directes sans multiplier les déplacements. Par exemple, une équipe pourrait réserver cette journée aux discussions difficiles et aux projets qui demandent plusieurs avis. Les autres jours, chaque personne choisirait le lieu qui convient à ses tâches. Cependant, cette liberté doit être accompagnée de règles claires. Il faut savoir quand joindre ses collègues et où trouver les informations utiles. Enfin, le nombre de journées au bureau devrait être révisé régulièrement avec l'équipe, car les besoins peuvent changer selon les projets.

Phrase par phrase

  1. Le premier document défend des journées communes au bureau, car elles favoriseraient l'entraide et l'intégration des nouveaux collègues.

    Bonne ouverture : « défend » présente la position et le conditionnel « favoriseraient » marque la distance avec l'auteure. « entraide » reformule bien « coopération ».

  2. Le second considère que cette obligation ne correspond pas à toutes les activités.

    « Le second » et l'anaphore « cette obligation » assurent la cohésion. Limite : « activités » reste vague par rapport à l'idée précise des métiers différents.

  3. Il propose de se rencontrer seulement lorsque le travail le nécessite et de mieux organiser les échanges à distance.

    La phrase reprend les rencontres selon les besoins et les échanges à distance, mais « mieux organiser » n'explicite pas la condition du document 2 : prévoir du temps pour partager ses connaissances.

  4. Pour ma part, je préfère un fonctionnement hybride avec une journée commune chaque semaine.

    « Pour ma part » marque nettement le passage à l'opinion. La position est nuancée : elle se situe entre les deux documents. Le verbe « préfère » reste courant.

  5. Cela permet de garder des relations directes sans multiplier les déplacements.

    Le pronom « Cela » relie la phrase à la précédente et justifie le choix. Limite : « garder des relations directes » est un lexique général, peu précis.

  6. Par exemple, une équipe pourrait réserver cette journée aux discussions difficiles et aux projets qui demandent plusieurs avis.

    « Par exemple » introduit une illustration concrète qui appuie l'opinion. Le conditionnel « pourrait » convient à une proposition. L'exemple est pertinent et précis.

  7. Les autres jours, chaque personne choisirait le lieu qui convient à ses tâches.

    Le conditionnel « choisirait » prolonge l'hypothèse avec cohérence. La relative « qui convient à ses tâches » reprend l'argument du document 2 sans le copier.

  8. Cependant, cette liberté doit être accompagnée de règles claires.

    « Cependant » introduit une nuance utile. Limite : la forme passive « doit être accompagnée » est lourde, et le mot « liberté » est un peu imprécis.

  9. Il faut savoir quand joindre ses collègues et où trouver les informations utiles.

    « Il faut » détaille les règles annoncées par deux besoins concrets. Les interrogatives indirectes « quand joindre… » et « où trouver… » précisent les modalités de communication.

  10. Enfin, le nombre de journées au bureau devrait être révisé régulièrement avec l'équipe, car les besoins peuvent changer selon les projets.

    « Enfin » clôt le texte. « devrait être révisé » formule une recommandation, et « car » justifie. Une conclusion réaliste, mais sans critère d'évaluation précis.

Copie visant un NCLC estimé de 9–10

152 mots (limite 120–180 : respectée) · partie 1 : 50 mots (40–60) · partie 2 : 102 mots (80–120)

Les deux contributions s'opposent sur la nécessité de fixer des journées de présence collective. L'une voit dans cette régularité un levier de transmission et de cohésion, tandis que l'autre juge qu'une obligation uniforme confond proximité physique et collaboration réelle. Elle privilégie des rencontres motivées par les exigences concrètes des projets.

À mon sens, la présence collective mérite d'être organisée autour d'objectifs explicites. Une séance consacrée à l'accueil ou à la résolution d'un désaccord justifie davantage un déplacement qu'une journée de réunions individuelles devant un écran. Cela dit, subordonner toute rencontre à un résultat immédiat ferait disparaître les échanges informels dont les effets se mesurent rarement sur le moment. Je préconise donc un rendez-vous régulier, défini par chaque équipe, assorti de rencontres supplémentaires selon les besoins. Ce dispositif devrait être évalué à partir de la qualité de la coopération et du temps de déplacement imposé, plutôt que du simple taux d'occupation des bureaux.

Phrase par phrase

  1. Les deux contributions s'opposent sur la nécessité de fixer des journées de présence collective.

    Au lieu de résumer document par document, elle formule d'emblée l'enjeu du débat (« s'opposent sur la nécessité de »). C'est une vraie synthèse.

  2. L'une voit dans cette régularité un levier de transmission et de cohésion, tandis que l'autre juge qu'une obligation uniforme confond proximité physique et collaboration réelle.

    La tournure « voit dans… un levier », le contraste « tandis que » et la reformulation abstraite « confond proximité physique et collaboration réelle » condensent les deux thèses.

  3. Elle privilégie des rencontres motivées par les exigences concrètes des projets.

    Le verbe précis « privilégie » et le participe « motivées par les exigences concrètes » remplacent une périphrase simple comme « se rencontrer quand c'est nécessaire ».

  4. À mon sens, la présence collective mérite d'être organisée autour d'objectifs explicites.

    « À mon sens » introduit clairement l'opinion. La phrase recommande d'organiser la présence collective autour d'objectifs explicites, que les phrases suivantes illustrent et nuancent.

  5. Une séance consacrée à l'accueil ou à la résolution d'un désaccord justifie davantage un déplacement qu'une journée de réunions individuelles devant un écran.

    La comparaison « justifie davantage… qu' » oppose deux cas concrets et prouve la thèse par l'exemple, sans annoncer laborieusement « par exemple ».

  6. Cela dit, subordonner toute rencontre à un résultat immédiat ferait disparaître les échanges informels dont les effets se mesurent rarement sur le moment.

    « Cela dit » nuance sa propre thèse. L'infinitif sujet « subordonner », le conditionnel et la relative « dont » montrent une syntaxe complexe et maîtrisée.

  7. Je préconise donc un rendez-vous régulier, défini par chaque équipe, assorti de rencontres supplémentaires selon les besoins.

    « Je préconise donc » tire une conclusion logique. Les participes « défini » et « assorti de » combinent régularité et souplesse en une seule phrase dense.

  8. Ce dispositif devrait être évalué à partir de la qualité de la coopération et du temps de déplacement imposé, plutôt que du simple taux d'occupation des bureaux.

    Elle propose des critères d'évaluation précis (« à partir de… plutôt que ») et un lexique spécialisé (« taux d'occupation »). La conclusion ouvre ainsi une perspective.

Monter d’un niveau : 3 modifications de la copie NCLC 7

Trois changements ciblés, sans réécrire tout le texte. C’est la façon la plus rapide de progresser : reprenez votre propre copie et cherchez le même type de phrase.

  1. Le second considère que cette obligation ne correspond pas à toutes les activités.
    → Le second juge qu'une obligation uniforme ne tient pas compte des journées consacrées au travail individuel.

    La reformulation est plus fidèle et plus précise : « obligation uniforme » et « journées consacrées au travail individuel » restituent exactement l'argument du document 2.

  2. Cela permet de garder des relations directes sans multiplier les déplacements.
    → Ce rythme préserve les échanges spontanés tout en limitant les déplacements inutiles.

    Le verbe précis « préserve » et le connecteur « tout en » remplacent le vague « permet de garder » et montrent un équilibre entre les deux arguments.

  3. Cependant, cette liberté doit être accompagnée de règles claires.
    → Toutefois, cette souplesse n'est efficace que si elle s'accompagne de règles claires.

    La restriction « ne… que si » formule une condition nette. « souplesse » est plus juste que « liberté », et le pronominal évite un passif lourd.

Après les trois modifications : 156 mots (limite 120–180 : respectée) · partie 1 : 53 mots (40–60) · partie 2 : 103 mots (80–120)

À vous : écrire et compter vos mots

Écrivez votre version ici pour vérifier le compte des mots selon la règle du TCF, puis envoyez-la à la correction pour obtenir un NCLC estimé et vos erreurs une par une.

Comptage TCF : chaque suite de caractères entre deux espaces compte pour un mot (« c’est-à-dire » = 1 mot). Laissez une ligne vide entre la partie 1 et la partie 2. Source

Faire corriger ma version de ce sujet Méthode de la tâche 3

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Liste complète et corrections phrase à phrase : exemples corrigés TCF Canada

Questions fréquentes

Combien de mots pour chaque partie de la tâche 3 ?

Partie 1 : 40 à 60 mots pour présenter les deux points de vue. Partie 2 : 80 à 120 mots pour votre opinion. Total : 120 à 180 mots.

Source officielle : Exemple officiel d'épreuve d'expression écrite

Puis-je reprendre des phrases des documents ?

Non. Recopier des phrases du sujet ou des documents peut faire juger la tâche « A1 non atteint ». Reformulez avec vos mots.

Source officielle : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

Faut-il choisir un camp ?

Il faut une opinion claire et justifiée. Une position nuancée est possible, à condition de dire nettement ce que vous proposez et pourquoi.

TCF TEF Study est indépendant : ni France Éducation international ni la CCI Paris Île-de-France n'ont validé ce contenu. Les faits viennent des pages officielles citées ; vérifiez-les avant votre inscription, les organisateurs peuvent les modifier.

Exemple original de TCF TEF Study, écrit d’après le format officiel — ce n’est pas un sujet tombé à l’examen. Niveaux : NCLC estimé, pas une note officielle. https://tcftefstudy.com/tcf-canada/expression-ecrite/tache-3/exemple-1