TCF Canada Écrit · tâche 2
Expression écrite TCF Canada, tâche 2 : exemple corrigé 4 (message sur le parrainage des nouveaux employés)
Mis à jour le 24 octobre 2026 · règles vérifiées sur les sources officielles citées
La tâche 2 de l’expression écrite du TCF Canada demande un article, une lettre ou une note de 120 à 150 mots. Sujet original écrit pour ce site d’après le format officiel : ce n’est pas un sujet tombé à l’examen. Les niveaux indiqués sont des objectifs pédagogiques (NCLC estimé), pas des notes officielles. FEI · Manuel du candidat
Un message efficace raconte une expérience précise, la relie aux avantages du programme, puis termine par une recommandation et une action concrète.
Le sujet
Vous travaillez au Centre de services Acadie-Plus, à Moncton. À votre arrivée, il y a six mois, vous avez participé au programme de parrainage de l'entreprise, qui associe chaque nouvelle recrue à une personne expérimentée. Vous écrivez un message dans le groupe de discussion en ligne des nouveaux employés. Vous racontez votre expérience du parrainage et vous recommandez ce programme en expliquant ses avantages. (120 mots minimum/150 mots maximum)
Plan suivi par les deux copies
- Saluer le groupe et annoncer le sujet
- Raconter les difficultés de l'arrivée
- Décrire l'aide reçue et ses effets
- Recommander le programme et indiquer comment s'inscrire
Copie visant un NCLC estimé autour de 7
138 mots (limite 120–150 : respectée)
Bonjour à tous,
Je travaille au service clientèle depuis six mois et je veux vous parler du programme de parrainage. À mon arrivée, je ne connaissais personne et les logiciels de l'entreprise me semblaient très compliqués. Heureusement, on m'a présenté ma marraine, Sophie, qui travaille ici depuis dix ans. Pendant le premier mois, nous avons pris un café ensemble chaque lundi à 8 h 30. Elle a répondu à toutes mes questions, même les plus simples, et elle m'a fait connaître beaucoup de collègues.
Grâce à elle, j'ai appris plus vite et j'ai pris confiance en moi. Aujourd'hui, je me sens à l'aise dans l'équipe.
Je vous conseille vraiment de participer à ce programme. C'est simple, ça ne prend pas beaucoup de temps et ça aide énormément au début. Si vous voulez vous inscrire, parlez-en à votre gestionnaire.
Phrase par phrase
Bonjour à tous,
Salutation collective adaptée à un groupe de discussion. « à tous » convient, mais reste moins inclusif que « à toutes et à tous ».
Je travaille au service clientèle depuis six mois et je veux vous parler du programme de parrainage.
Se présente et annonce clairement le sujet. Le présent avec « depuis » est correct. « je veux » est un peu direct ; « je souhaite » serait plus soutenu.
À mon arrivée, je ne connaissais personne et les logiciels de l'entreprise me semblaient très compliqués.
L'imparfait (« connaissais », « semblaient ») pose bien la situation de départ. Les deux difficultés sont concrètes, mais formulées simplement.
Heureusement, on m'a présenté ma marraine, Sophie, qui travaille ici depuis dix ans.
« Heureusement » marque le tournant du récit. La relative justifie l'expérience de la marraine. « on » désigne ici une ou plusieurs personnes non précisées, ce qui reste vague.
Pendant le premier mois, nous avons pris un café ensemble chaque lundi à 8 h 30.
Le passé composé et le détail précis (« chaque lundi à 8 h 30 ») rendent le récit crédible. La phrase reste factuelle, sans commentaire ni valeur ajoutée.
Elle a répondu à toutes mes questions, même les plus simples, et elle m'a fait connaître beaucoup de collègues.
Deux actions coordonnées présentent deux avantages : l'écoute et le réseau. « même les plus simples » nuance bien la phrase. La structure reste linéaire.
Grâce à elle, j'ai appris plus vite et j'ai pris confiance en moi.
« Grâce à elle » indique la cause positive des progrès et de la confiance acquise. « pris confiance en moi » est idiomatique, mais la répétition de « j'ai » alourdit la phrase.
Aujourd'hui, je me sens à l'aise dans l'équipe.
« Aujourd'hui » et le présent créent un contraste avec l'arrivée et bouclent le récit. Phrase courte et claire, mais peu développée.
Je vous conseille vraiment de participer à ce programme.
La recommandation exigée par la consigne est explicite. « vraiment » insiste, mais le verbe « conseiller » reste très courant.
C'est simple, ça ne prend pas beaucoup de temps et ça aide énormément au début.
Trois arguments sont énumérés, mais ils restent vagues. Le « ça » répété relève de l'oral. Une concession pourrait enrichir l'argumentation, mais elle est facultative.
Si vous voulez vous inscrire, parlez-en à votre gestionnaire.
La conclusion pratique, avec une hypothèse et un impératif, donne une utilité au message. C'est une fin efficace et adaptée aux lecteurs.
Copie visant un NCLC estimé de 9–10
137 mots (limite 120–150 : respectée)
Bonjour à toutes et à tous,
Vous venez d'intégrer Acadie-Plus et vous hésitez peut-être à vous inscrire au programme de parrainage, faute de temps. Permettez-moi de partager mon expérience, qui pourrait vous convaincre.
À mon arrivée, il y a six mois, tout me paraissait opaque : des logiciels déroutants, un jargon incompréhensible et des collègues dont j'ignorais jusqu'au nom. Ma marraine, forte de dix ans d'ancienneté, a su m'orienter sans jamais me faire sentir que mes questions étaient naïves. Nos cafés hebdomadaires du lundi matin sont devenus un rendez-vous précieux, où j'osais aborder ce que je n'aurais jamais soulevé en réunion.
Certes, ce dispositif exige une heure par semaine. Mais cet investissement est vite rentabilisé : on gagne en autonomie, on évite bien des erreurs et, surtout, on tisse son réseau au sein de l'entreprise.
N'hésitez donc pas : inscrivez-vous !
Phrase par phrase
Bonjour à toutes et à tous,
« à toutes et à tous » est une salutation collective inclusive, adaptée à ce message professionnel.
Vous venez d'intégrer Acadie-Plus et vous hésitez peut-être à vous inscrire au programme de parrainage, faute de temps.
Le message part du point de vue du lecteur et anticipe son objection (« faute de temps »). Il est orienté vers son but dès la première phrase.
Permettez-moi de partager mon expérience, qui pourrait vous convaincre.
« Permettez-moi » est une formule soutenue. La relative au conditionnel (« qui pourrait vous convaincre ») annonce l'intention persuasive.
À mon arrivée, il y a six mois, tout me paraissait opaque : des logiciels déroutants, un jargon incompréhensible et des collègues dont j'ignorais jusqu'au nom.
Les deux-points introduisent une énumération en trois temps. Le lexique est riche (« opaque », « déroutants », « jargon ») et la tournure « dont j'ignorais jusqu'au nom » est fine.
Ma marraine, forte de dix ans d'ancienneté, a su m'orienter sans jamais me faire sentir que mes questions étaient naïves.
L'apposition « forte de dix ans d'ancienneté » condense l'information. « a su » et la négation « sans jamais » expriment une nuance subtile.
Nos cafés hebdomadaires du lundi matin sont devenus un rendez-vous précieux, où j'osais aborder ce que je n'aurais jamais soulevé en réunion.
Le récit devient un commentaire grâce à « rendez-vous précieux ». La relative « où » et le conditionnel passé (« n'aurais jamais soulevé ») montrent une syntaxe complexe.
Certes, ce dispositif exige une heure par semaine.
« Certes » reconnaît une contrainte de temps, chiffrée ici pour les besoins du récit. Admettre une limite avant d'en relativiser le poids nuance l'argumentation.
Mais cet investissement est vite rentabilisé : on gagne en autonomie, on évite bien des erreurs et, surtout, on tisse son réseau au sein de l'entreprise.
« Mais » met les avantages en balance avec la contrainte de temps. « vite rentabilisé » est précis, la triple structure avec « on » est rythmée et « tisse son réseau » est idiomatique.
N'hésitez donc pas : inscrivez-vous !
« donc » relie la conclusion à l'argumentation. La double injonction, avec les deux-points et le point d'exclamation, crée une chute énergique et persuasive.
Monter d’un niveau : 3 modifications de la copie NCLC 7
Trois changements ciblés, sans réécrire tout le texte. C’est la façon la plus rapide de progresser : reprenez votre propre copie et cherchez le même type de phrase.
Je travaille au service clientèle depuis six mois et je veux vous parler du programme de parrainage.
→ Je travaille au service clientèle depuis six mois et je souhaite vous parler du programme de parrainage.Changement facultatif : « je souhaite » est plus poli que « je veux ». La phrase d'origine reste toutefois acceptable dans ce message de groupe.
Aujourd'hui, je me sens à l'aise dans l'équipe.
→ Aujourd'hui, j'évolue avec aisance au sein de l'équipe.« Évoluer avec aisance au sein de l’équipe » reformule le sentiment d’aisance dans un registre plus élaboré, tout en gardant le repère temporel.
C'est simple, ça ne prend pas beaucoup de temps et ça aide énormément au début.
→ Le programme est simple, demande peu de temps et facilite énormément les premières semaines.Le sens est conservé, mais le « ça » oral disparaît. Un sujet précis et des verbes plus exacts rendent les avantages plus concrets.
Après les trois modifications : 137 mots (limite 120–150 : respectée)
À vous : écrire et compter vos mots
Écrivez votre version ici pour vérifier le compte des mots selon la règle du TCF, puis envoyez-la à la correction pour obtenir un NCLC estimé et vos erreurs une par une.
Comptage TCF : chaque suite de caractères entre deux espaces compte pour un mot. Source
Tous les exemples corrigés
- Tâche 1, exemple 1 : décrire son nouvel appartement à un ami
- Tâche 1, exemple 2 : raconter un entretien d’embauche
- Tâche 1, exemple 3 : annuler une sortie à cause de la grippe
- Tâche 1, exemple 4 : signaler un chauffage en panne à sa propriétaire
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- Tâche 1, exemple 6 : faire reconnaître son diplôme étranger
- Tâche 2, exemple 1 : article de blogue sur une visite pour nouveaux arrivants
- Tâche 2, exemple 2 : article sur une nouvelle ligne d’autobus express
- Tâche 2, exemple 3 : article interne sur les horaires flexibles
- Tâche 2, exemple 4 : message sur le parrainage des nouveaux employés
- Tâche 2, exemple 5 : forum : raconter sa reconversion professionnelle
- Tâche 2, exemple 6 : article sur le yoga gratuit au parc
- Tâche 3, exemple 1 : journées communes au bureau en travail hybride
- Tâche 3, exemple 2 : les commerces peuvent-ils refuser l’argent comptant ?
- Tâche 3, exemple 3 : appartement en ville ou maison à la campagne
- Tâche 3, exemple 4 : accepter un emploi sans lien avec son diplôme ?
- Tâche 3, exemple 5 : afficher le salaire dans les offres d’emploi ?
- Tâche 3, exemple 6 : cours de langue en ligne ou en classe ?
Liste complète et corrections phrase à phrase : exemples corrigés TCF Canada
Questions fréquentes
Combien de mots pour la tâche 2 du TCF Canada ?
Entre 120 et 150 mots : la marge est étroite, vérifiez le total avant de rendre.
Source officielle : Exemple officiel d'épreuve d'expression écrite
Que faut-il faire en tâche 2 ?
Raconter une expérience et la commenter (avis, arguments) pour un objectif précis, dans un article, une lettre ou une note destinés à plusieurs lecteurs.
Source officielle : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
Faut-il un titre ?
Ce n’est pas exigé. Pour un article, un titre court aide le lecteur ; il compte dans le total des mots.
TCF TEF Study est indépendant : ni France Éducation international ni la CCI Paris Île-de-France n'ont validé ce contenu. Les faits viennent des pages officielles citées ; vérifiez-les avant votre inscription, les organisateurs peuvent les modifier.
Exemple original de TCF TEF Study, écrit d’après le format officiel — ce n’est pas un sujet tombé à l’examen. Niveaux : NCLC estimé, pas une note officielle. https://tcftefstudy.com/tcf-canada/expression-ecrite/tache-2/exemple-4