Original practice topic TEF Canada Writing · Section B Target level C1 Pets and animals
TEF Canada · writing · section b Dans les immeubles résidentiels, les frais supplémentaires liés aux animaux devraient être partagés entre tous les occupants.
TEF Canada — Letter to a newspaper: 35 minutes, at least 200 words, at least three arguments. How this task works
Official source: Official TEF sample — writing (PDF)
The topic
« Dans les immeubles résidentiels, les frais supplémentaires liés aux animaux devraient être partagés entre tous les occupants. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Courrier des Passerelles. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
English translation
You have read this statement in the newspaper Le Courrier des Passerelles. Write a letter to the newspaper giving your opinion. Develop at least three arguments to defend your point of view. (200 words minimum)
Written for TCF TEF Study following the official task format. It is not a topic taken from a real exam.
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Official word count, copied phrases flagged, detailed correction and an NCLC estimate as a range.
Two model answers
Written for this topic: one aimed at NCLC 7 and one aimed at NCLC 10. Compare word choice, how sentences are linked and how ideas are nuanced.
Madame, Monsieur,
Votre article propose que les dépenses causées par les animaux soient réparties entre tous les habitants d'un immeuble. Je ne partage pas cet avis, car cette solution me semble injuste et difficile à appliquer.
D'abord, chaque personne doit prendre en charge les frais liés à ses choix. Un voisin qui ne possède aucun animal n'a pas à payer le nettoyage de traces laissées par un chien. Dans mon immeuble à Ottawa, chacun nettoie déjà ce que son animal salit dans l'entrée.
Ensuite, une contribution commune peut réduire le sens des responsabilités. Si tout le monde paie, certains propriétaires risquent de faire moins attention aux espaces partagés. Par exemple, une personne pourrait laisser des poils sur les fauteuils du hall en pensant que le service de ménage s'en occupera de toute façon.
Enfin, il existe des solutions plus simples et plus justes. Les habitants peuvent prévoir du matériel de nettoyage près de la porte et contacter directement la personne concernée si un problème revient. Par exemple, un tapis lavable et une serviette permettent souvent de garder le passage propre après une promenade sous la pluie.
Je propose donc de conserver une règle claire : les frais habituels sont communs, mais les dépenses directement causées par un animal reviennent à son propriétaire. Cette distinction aiderait aussi à préserver de bonnes relations entre voisins. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Camille, Ottawa
Madame, Monsieur,
En proposant de mutualiser les dépenses occasionnées par les animaux dans les immeubles, votre chronique soulève une question intéressante : que signifie habiter ensemble ? Je suis favorable à une participation collective limitée, à condition de distinguer les charges ordinaires des dégradations attribuables à un occupant.
Premièrement, certains aménagements profitent à l'ensemble de la résidence, même lorsqu'ils répondent initialement à la présence d'animaux. Un revêtement facile à laver ou une entrée mieux entretenue améliore aussi le quotidien des autres habitants. Dans une résidence de Québec, installer un tapis absorbant pourrait ainsi réduire les salissures laissées aussi bien par les pattes que par les bottes.
Deuxièmement, rechercher systématiquement le responsable de chaque dépense peut coûter davantage que la dépense elle-même, tout en nourrissant les soupçons. Imaginons des traces dans un ascenseur un soir de pluie : comment établir avec certitude leur origine ? Une petite réserve commune, dont l'utilisation serait documentée, éviterait des discussions interminables pour quelques dollars de nettoyage.
Enfin, la transparence permettrait de contenir les abus sans transformer la vie collective en surveillance permanente. Un plafond annuel, accompagné d'un bilan accessible à tous, rendrait cette solidarité prévisible. Par exemple, une enveloppe de 45 $ par logement pourrait financer du matériel partagé. En revanche, réparer une porte griffée par un animal identifié devrait rester à la charge de son propriétaire.
Certes, les occupants sans animal peuvent trouver cette contribution discutable. Il faut donc qu'elle reste modeste et corresponde à des services réellement communs. À ces conditions, un partage encadré me paraît préférable à une facturation minutieuse de chaque incident. Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.
Alexis, Québec
These answers show a target level; no official rater has marked them. Do not reproduce them in the exam: a memorised text can be rated “below A1”. TCF candidate handbook (version Q, Sept. 2026)
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