Original practice topic TEF Canada Writing · Section B Target level C1 Pets and animals
TEF Canada · writing · section b Pour respecter le lien avec leur animal, les propriétaires devraient privilégier les vacances qui leur permettent de l'emmener.
TEF Canada — Letter to a newspaper: 35 minutes, at least 200 words, at least three arguments. How this task works
Official source: Official TEF sample — writing (PDF)
The topic
« Pour respecter le lien avec leur animal, les propriétaires devraient privilégier les vacances qui leur permettent de l'emmener. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal L'Écho des Valises. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
English translation
You have read this statement in the newspaper L'Écho des Valises. Write a letter to the newspaper giving your opinion. Develop at least three arguments to defend your point of view. (200 words minimum)
Written for TCF TEF Study following the official task format. It is not a topic taken from a real exam.
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Official word count, copied phrases flagged, detailed correction and an NCLC estimate as a range.
Two model answers
Written for this topic: one aimed at NCLC 7 and one aimed at NCLC 10. Compare word choice, how sentences are linked and how ideas are nuanced.
Madame, Monsieur,
Votre article conseille aux propriétaires de choisir leurs vacances pour pouvoir partir avec leur animal. Je comprends cette idée, car un compagnon occupe une place importante dans la vie quotidienne. Pourtant, je pense qu'un séjour sans lui peut aussi être une décision responsable.
D'abord, le voyage peut être difficile pour certains animaux. Plusieurs heures dans un véhicule, puis des bruits inconnus dans un logement différent peuvent les fatiguer. Par exemple, un chat habitué à un appartement calme à Toronto pourrait être plus tranquille chez lui, avec une personne de confiance qui vient régulièrement.
Ensuite, la présence de l'animal peut limiter les activités sans améliorer son séjour. Si les propriétaires visitent des endroits où il ne peut pas entrer, il risque de passer beaucoup de temps seul. Lors d'une journée consacrée à plusieurs visites, une garde bien organisée offrirait parfois davantage de compagnie et d'attention.
Enfin, confier son animal permet de prévoir des soins réguliers pendant toute l'absence. Il faut choisir la personne avec sérieux, lui présenter les habitudes de l'animal et préparer les informations utiles. Avant une fin de semaine à Québec, on pourrait ainsi organiser une rencontre et une courte période d'essai pour vérifier que tout se passe bien.
Selon moi, le choix doit donc dépendre des besoins de l'animal et des conditions du voyage. L'emmener n'est pas la seule façon de montrer son attachement. Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Alex, Toronto
Madame, Monsieur,
Votre chronique invite à organiser ses vacances en tenant compte de son animal. Je partage cette orientation, à condition d'y voir une préférence réfléchie et non une obligation absolue. Accueillir un compagnon engage aussi notre manière de disposer de notre temps libre et de choisir nos déplacements.
Premièrement, chercher un séjour compatible avec l'animal rappelle que ses besoins ne s'interrompent pas lorsque commencent les congés. Un propriétaire pourrait, par exemple, préférer quelques jours dans un hébergement adapté près de Moncton à un programme comprenant de longues absences quotidiennes. Cette anticipation favorise une organisation cohérente, au lieu de traiter la garde comme un détail à régler au dernier moment.
Deuxièmement, voyager ensemble peut offrir une qualité de présence rarement disponible pendant une semaine chargée. Des promenades plus longues, des pauses régulières et un rythme moins pressé peuvent enrichir la relation. Imaginons un chien qui apprécie les sorties : un séjour consacré à des chemins tranquilles donnerait à son propriétaire le temps d'observer ses réactions et d'ajuster les activités.
Troisièmement, cette préférence peut encourager des vacances plus simples, dont le programme reste réaliste. Choisir une destination proche réduit, par exemple, la durée du trajet et facilite un retour anticipé si nécessaire. Il ne s'agit pas d'attendre que chaque lieu accueille tous les animaux, mais de sélectionner des conditions compatibles avec le compagnon dont on assume déjà la responsabilité.
Certes, certains animaux supportent mieux une garde familière qu'un déplacement. Dans ce cas, les laisser dans un environnement adapté respecte pleinement l'esprit de votre proposition. Je défends donc une priorité donnée à leurs besoins, avec le voyage partagé comme première option à examiner. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.
Morgan, Moncton
These answers show a target level; no official rater has marked them. Do not reproduce them in the exam: a memorised text can be rated “below A1”. TCF candidate handbook (version Q, Sept. 2026)
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