Original practice topic TEF Canada Writing · Section B Target level C1 Pets and animals
TEF Canada · writing · section b Les espaces verts urbains devraient être partagés selon des horaires distincts entre les promeneurs avec un chien et les autres usagers.
TEF Canada — Letter to a newspaper: 35 minutes, at least 200 words, at least three arguments. How this task works
Official source: Official TEF sample — writing (PDF)
The topic
« Les espaces verts urbains devraient être partagés selon des horaires distincts entre les promeneurs avec un chien et les autres usagers. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal La Gazette des Allées. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
English translation
You have read this statement in the newspaper La Gazette des Allées. Write a letter to the newspaper giving your opinion. Develop at least three arguments to defend your point of view. (200 words minimum)
Written for TCF TEF Study following the official task format. It is not a topic taken from a real exam.
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Official word count, copied phrases flagged, detailed correction and an NCLC estimate as a range.
Two model answers
Written for this topic: one aimed at NCLC 7 and one aimed at NCLC 10. Compare word choice, how sentences are linked and how ideas are nuanced.
Madame, Monsieur,
Vous proposez, dans votre journal, de réserver des horaires différents aux personnes accompagnées d'un chien et aux autres visiteurs des parcs. Je comprends le souhait de limiter les conflits, mais je ne soutiens pas cette organisation.
D'abord, les habitants n'ont pas tous des horaires réguliers. Une personne qui termine son travail à 18 h 30 doit pouvoir se promener ensuite, avec ou sans chien. Si la période autorisée est déjà terminée, elle sera obligée de renoncer à son parc habituel ou de faire un long détour.
Ensuite, la séparation ne garantit pas le respect des lieux. Un chien tenu près de son propriétaire peut être très calme, alors qu'un groupe sans animal peut faire beaucoup de bruit. Par exemple, près d'un banc, une conversation très forte peut déranger davantage qu'un chien couché aux pieds de quelqu'un.
Enfin, des règles communes seraient plus faciles à comprendre. On pourrait demander de garder les chemins libres, de ramasser les déchets et de respecter les zones de repos. Dans un parc de Montréal, on pourrait aussi prévoir un espace de jeu pour les chiens, tout en maintenant les allées principales ouvertes à tout le monde.
Je préfère donc des espaces bien organisés à des horaires séparés. Chacun devrait pouvoir profiter de la nature à un moment qui lui convient, en faisant attention aux autres. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Dominique, Montréal
Madame, Monsieur,
Votre proposition d'alterner les périodes d'accès aux espaces verts suscitera sans doute des réserves. J'y suis pourtant favorable dans certains parcs très fréquentés, pourvu que cette organisation reste souple et préserve des plages de fréquentation commune. Le partage d'un lieu exige parfois une répartition du temps.
Tout d'abord, une règle identique pour tous ne produit pas nécessairement un confort égal. Certaines personnes souhaitent lire tranquillement, tandis que les chiens ont besoin de mouvement et d'interactions. Dans un petit parc de Gatineau, réserver occasionnellement une pelouse aux promenades canines permettrait, par exemple, de proposer ensuite un créneau particulièrement calme aux visiteurs qui recherchent le silence.
Ensuite, des horaires prévisibles peuvent limiter les tensions avant qu'elles n'apparaissent. Un panneau annonçant une période précise donne à chacun la possibilité d'organiser sa visite, alors qu'une négociation improvisée dépend souvent de la bonne volonté du moment. Ainsi, une personne qui prépare une séance de dessin en plein air saurait quand trouver des conditions adaptées à son activité.
Enfin, cette formule permettrait d'utiliser un même terrain pour plusieurs besoins, sans multiplier les clôtures ni réduire définitivement l'espace accessible. Une pelouse pourrait accueillir des jeux canins le matin et une activité de lecture en soirée. Il faudrait toutefois évaluer les usages réels : si une plage restait vide tandis qu'une autre débordait, les horaires devraient être révisés.
La principale difficulté concerne les habitants dont l'emploi du temps varie. Pour éviter de les pénaliser, des passages communs resteraient ouverts en permanence. Une expérimentation courte, suivie d'une consultation des usagers, me semblerait donc plus pertinente qu'une séparation rigide. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations respectueuses.
Claude, Gatineau
These answers show a target level; no official rater has marked them. Do not reproduce them in the exam: a memorised text can be rated “below A1”. TCF candidate handbook (version Q, Sept. 2026)
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