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Original practice topic TEF Canada Writing · Section B Target level C1 Life at work

TEF Canada · writing · section b Les bureaux à aire ouverte instaurent une culture où la disponibilité envers les collègues compte davantage que l'autonomie dans…

TEF Canada — Letter to a newspaper: 35 minutes, at least 200 words, at least three arguments. How this task works

Official source: Official TEF sample — writing (PDF)

The topic

« Les bureaux à aire ouverte instaurent une culture où la disponibilité envers les collègues compte davantage que l'autonomie dans l'organisation de son travail. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal La Sentinelle des Plaines. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

English translation

You read this statement in the newspaper La Sentinelle des Plaines. You write a letter to the newspaper giving your opinion. You develop at least three arguments to defend your point of view. (200 words minimum)

Written for TCF TEF Study following the official task format. It is not a topic taken from a real exam.

Ready? Take this topic under exam conditions

Official word count, copied phrases flagged, detailed correction and an NCLC estimate as a range.

Two model answers

Written for this topic: one aimed at NCLC 7 and one aimed at NCLC 10. Compare word choice, how sentences are linked and how ideas are nuanced.

Aimed at NCLC 7232 words (official count)

Madame, Monsieur,

Votre journal affirme que les bureaux à aire ouverte donnent plus d'importance à la disponibilité qu'à l'autonomie des employés. Je partage cet avis, car cet aménagement peut modifier les attentes entre collègues sans discussion.

D'abord, il devient plus difficile de choisir ses priorités. Quand une personne vient poser une question, on se sent obligé de répondre immédiatement, même si une autre tâche est urgente. Dans mon bureau, à Moncton, je dois souvent interrompre la rédaction d'un rapport pour aider un collègue à chercher un document.

Ensuite, le travail qui demande du calme est moins visible. Une personne silencieuse peut sembler moins impliquée qu'une autre qui échange constamment avec le groupe. Par exemple, une collègue prépare des tableaux complexes avec des écouteurs. Notre responsable lui a pourtant demandé de participer davantage aux conversations.

Enfin, tout le monde ne peut pas se protéger de la même façon. Les employés qui ont plus d'expérience osent parfois refuser une interruption, alors que les nouveaux acceptent toutes les demandes. Dans notre équipe, une personne récemment arrivée a pris du retard sur ses dossiers parce qu'elle voulait toujours rendre service.

Bien sûr, s'entraider reste essentiel. Cependant, l'entreprise devrait reconnaître le droit de réserver des moments pour travailler sans interruption. Des plages de disponibilité choisies permettraient de soutenir les collègues tout en gardant une certaine liberté. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Jordan, Moncton

Aimed at NCLC 10258 words (official count)

Madame, Monsieur,

Votre chronique voit dans les bureaux à aire ouverte une culture qui valorise la disponibilité au détriment de l'autonomie. Cette dérive existe, mais je conteste qu'elle soit inhérente à cet aménagement : les règles de coopération peuvent, au contraire, élargir la liberté de chacun.

Tout d'abord, l'autonomie ne signifie pas que chacun devrait organiser son travail indépendamment des autres. Elle suppose aussi l'accès aux ressources nécessaires pour décider. Dans une petite équipe de Québec, une recrue assise près de collègues expérimentés pouvait vérifier rapidement une hypothèse, puis poursuivre son dossier sans attendre l'autorisation du responsable.

Ensuite, rendre l'entraide visible peut permettre de mieux répartir sa charge. Dans des bureaux fermés, la même personne est parfois sollicitée discrètement par tout le service, sans que cet effort soit reconnu. Dans un atelier de conception où j'ai effectué un stage, les échanges observés dans l'espace commun ont conduit l'équipe à instaurer une permanence tournante. Chacun disposait ainsi de périodes réellement protégées.

Enfin, un espace partagé peut encourager la définition de limites communes plutôt que leur négociation individuelle. Une équipe peut convenir qu'un signal posé sur le bureau suspend les demandes non urgentes. Au sein d'une coopérative locale, cette convention s'appliquait aussi aux gestionnaires : les employés pouvaient donc préserver leur concentration sans devoir justifier chaque refus.

Le risque évoqué mérite donc d'être pris au sérieux, mais il appelle une discussion sur les critères d'évaluation et les usages collectifs. L'autonomie se protège par des règles explicites auxquelles tous participent. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Élie, Québec

These answers show a target level; no official rater has marked them. Do not reproduce them in the exam: a memorised text can be rated “below A1”. TCF candidate handbook (version Q, Sept. 2026)

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