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Original practice topic TEF Canada Writing · Section B Target level C1 Life at work

TEF Canada · writing · section b Les fêtes de bureau et les activités de consolidation d'équipe sont devenues des obligations déguisées dont la plupart des employés se…

TEF Canada — Letter to a newspaper: 35 minutes, at least 200 words, at least three arguments. How this task works

Official source: Official TEF sample — writing (PDF)

The topic

« Les fêtes de bureau et les activités de consolidation d'équipe sont devenues des obligations déguisées dont la plupart des employés se passeraient volontiers. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Carrefour estrien. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

English translation

You read this statement in the newspaper Le Carrefour estrien. You write a letter to the newspaper giving your opinion. You develop at least three arguments to defend your point of view. (200 words minimum)

Written for TCF TEF Study following the official task format. It is not a topic taken from a real exam.

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Official word count, copied phrases flagged, detailed correction and an NCLC estimate as a range.

Two model answers

Written for this topic: one aimed at NCLC 7 and one aimed at NCLC 10. Compare word choice, how sentences are linked and how ideas are nuanced.

Aimed at NCLC 7238 words (official count)

Madame, Monsieur,

Dans votre journal, j'ai lu que les fêtes de bureau et les activités d'équipe seraient des obligations dont les employés se passeraient bien. Je ne suis pas d'accord avec cette idée, car ces moments ont, selon moi, de vrais avantages.

Tout d'abord, ces activités permettent de mieux connaître ses collègues. Au travail, on parle surtout de dossiers et de délais. Lors d'un souper d'équipe ou d'une sortie, on découvre les passions des autres. L'hiver dernier, mon service est allé faire de la raquette près de Québec, et j'ai appris qu'un collègue discret était un excellent photographe.

Ensuite, ces moments améliorent la collaboration. Quand on connaît mieux une personne, il est plus facile de lui demander de l'aide ou de régler un conflit. Depuis notre sortie, les membres de mon équipe communiquent plus ouvertement pendant les réunions. Le travail avance plus vite.

De plus, ces activités montrent que l'entreprise reconnaît les efforts de son personnel. Organiser une fête à la fin de l'année, c'est une façon de dire merci. Par exemple, après un projet difficile, un petit dîner offert par la direction peut redonner de l'énergie à toute l'équipe.

Cependant, je reconnais que ces activités ne doivent jamais être obligatoires. Elles devraient avoir lieu pendant les heures de travail, et chacun devrait être libre d'y participer ou non. Dans ces conditions, je crois qu'elles restent une bonne chose. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Noa, Québec

Aimed at NCLC 10269 words (official count)

Madame, Monsieur,

L'affirmation parue dans vos colonnes, selon laquelle les fêtes de bureau et les activités de consolidation d'équipe seraient devenues des obligations déguisées, a le mérite de nommer un malaise que beaucoup taisent. Sans rejeter en bloc ces initiatives, je partage pour l'essentiel ce constat.

En premier lieu, le caractère facultatif de ces activités est souvent illusoire. Officiellement, personne n'est tenu d'assister au cinq à sept du jeudi ; officieusement, l'absence est remarquée, voire commentée. Une amie de Winnipeg m'a confié qu'on lui avait reproché, lors de son évaluation annuelle, son « manque d'esprit d'équipe », alors qu'elle se contentait de rentrer chez elle à 17 h.

En deuxième lieu, ces événements empiètent fréquemment sur la vie personnelle. Lorsqu'un souper de fin d'année se tient un vendredi soir à l'autre bout de la ville, il exige du temps, des frais de transport et parfois une réorganisation complète de la soirée. Ce qui se présente comme une récompense finit ainsi par ressembler à une heure supplémentaire non rémunérée.

En dernier lieu, la cohésion d'une équipe ne se décrète pas au moyen d'un jeu d'évasion ou d'un atelier de cuisine. Elle se construit au quotidien, par une répartition équitable des tâches, une reconnaissance sincère du travail accompli et une écoute réelle des difficultés. Une entreprise qui néglige ces fondements ne comblera pas ses lacunes par une sortie annuelle.

Je ne prétends pas qu'il faille abolir ces rencontres : organisées pendant les heures de travail et réellement facultatives, elles peuvent être agréables. Encore faut-il que les employés aient leur mot à dire. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.

Andréa, Calgary

These answers show a target level; no official rater has marked them. Do not reproduce them in the exam: a memorised text can be rated “below A1”. TCF candidate handbook (version Q, Sept. 2026)

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