Original practice topic TEF Canada Writing · Section B Target level C1 Job search
TEF Canada · writing · section b Dans une recherche d'emploi, le réseau de contacts compte désormais bien davantage que les diplômes et les compétences réelles du candidat.
TEF Canada — Letter to a newspaper: 35 minutes, at least 200 words, at least three arguments. How this task works
Official source: Official TEF sample — writing (PDF)
The topic
« Dans une recherche d'emploi, le réseau de contacts compte désormais bien davantage que les diplômes et les compétences réelles du candidat. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Courrier de l'Estuaire. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
English translation
You read this statement in the newspaper Le Courrier de l'Estuaire. You write a letter to the newspaper to give your opinion. You develop at least three arguments to defend your point of view. (200 words minimum)
Written for TCF TEF Study following the official task format. It is not a topic taken from a real exam.
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Two model answers
Written for this topic: one aimed at NCLC 7 and one aimed at NCLC 10. Compare word choice, how sentences are linked and how ideas are nuanced.
Madame, Monsieur,
J'ai lu dans votre journal que le réseau de contacts compterait aujourd'hui plus que les diplômes et les compétences. Je comprends cette idée, mais je ne suis pas d'accord. À mon avis, les compétences restent le critère le plus important pour trouver un emploi durable.
D'abord, un contact peut ouvrir une porte, mais il ne garantit pas le poste. Par exemple, un de mes voisins a obtenu une entrevue grâce à un ami dans une entreprise de Laval. Pourtant, il n'a pas été choisi, parce qu'un autre candidat avait plus d'expérience en comptabilité. L'employeur a donc regardé le profil réel.
Ensuite, beaucoup d'entreprises utilisent maintenant des tests pratiques pendant le recrutement. Dans mon domaine, l'informatique, presque chaque employeur demande un petit exercice de programmation. Dans ce cas, connaître le directeur ne sert à rien si on ne sait pas résoudre le problème. C'est la même chose dans les hôpitaux et les garages.
Enfin, il est vrai que le réseau aide beaucoup, surtout quand on arrive dans une nouvelle ville. Cependant, un bon réseau se construit souvent grâce aux compétences. Quand on fait du bon travail, les collègues nous recommandent plus tard. Les deux choses sont donc liées.
Pour conclure, je pense que les contacts sont utiles, mais qu'ils ne remplacent pas les vraies compétences. Il faut d'abord se former sérieusement, puis développer son réseau. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Camille, Québec
Madame, Monsieur,
Votre chroniqueur affirme que, dans la recherche d'emploi, le réseau pèserait désormais plus lourd que les diplômes et les compétences réelles. Si la formule me semble un peu provocatrice, je dois reconnaître qu'elle décrit assez fidèlement ce que j'observe autour de moi. Ce constat ne me scandalise d'ailleurs pas.
En premier lieu, un curriculum vitæ ne dit pas tout. Deux candidats titulaires du même baccalauréat peuvent présenter des profils très différents en matière de fiabilité ou d'esprit d'équipe, qualités qu'aucun diplôme ne certifie. Lorsqu'une ancienne collègue a appuyé ma candidature auprès d'une firme d'ingénierie de Gatineau, son témoignage a rassuré le recruteur bien plus que mon relevé de notes.
En deuxième lieu, une part importante des postes n'est jamais affichée. Les petites entreprises, qui n'ont ni service des ressources humaines ni budget de recrutement, préfèrent souvent embaucher une personne qu'on leur a présentée. C'est ainsi qu'un boulanger de mon quartier a trouvé son apprenti : par le bouche-à-oreille, sans la moindre annonce. Ignorer cette réalité reviendrait à se priver d'une grande partie du marché.
Cela dit, je ne voudrais pas que l'on en conclue que les compétences sont devenues secondaires. Un réseau permet d'obtenir une entrevue ; il ne permet pas de conserver un poste pour lequel on n'est pas qualifié. De plus, ce fonctionnement désavantage les nouveaux arrivants et les jeunes diplômés, qui n'ont pas encore eu le temps de tisser des liens. C'est pourquoi des initiatives comme les programmes de mentorat du Centre communautaire des Érables me paraissent essentielles : elles transforment un privilège en ressource accessible à tous.
En somme, plutôt que de déplorer le poids du réseau, mieux vaudrait apprendre à chacun à le construire. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
Dominique, Gatineau
These answers show a target level; no official rater has marked them. Do not reproduce them in the exam: a memorised text can be rated “below A1”. TCF candidate handbook (version Q, Sept. 2026)
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