Original practice topic TEF Canada Writing · Section B Target level B2 Children and school
TEF Canada · writing · section b Les écoles devraient privilégier les sorties dans le quartier plutôt que les excursions dans d'autres villes.
TEF Canada — Letter to a newspaper: 35 minutes, at least 200 words, at least three arguments. How this task works
Official source: Official TEF sample — writing (PDF)
The topic
« Les écoles devraient privilégier les sorties dans le quartier plutôt que les excursions dans d'autres villes. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Regard des Quartiers. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
English translation
You have read this statement in the newspaper Le Regard des Quartiers. Write a letter to the newspaper giving your opinion. Develop at least three arguments to support your point of view. (200 words minimum)
Written for TCF TEF Study following the official task format. It is not a topic taken from a real exam.
Ready? Take this topic under exam conditions
Official word count, copied phrases flagged, detailed correction and an NCLC estimate as a range.
Two model answers
Written for this topic: one aimed at NCLC 7 and one aimed at NCLC 10. Compare word choice, how sentences are linked and how ideas are nuanced.
Madame, Monsieur,
Votre affirmation sur les sorties scolaires dans le quartier a retenu mon attention. À mon avis, les écoles ont raison de les privilégier. Ces activités peuvent offrir des découvertes intéressantes tout en restant plus faciles à organiser que de longs déplacements.
D'abord, les sorties proches coûtent généralement moins cher. Une visite à pied évite la location d'un autobus et laisse une plus grande partie du budget pour l'activité. Par exemple, une classe pourrait participer à un atelier de dessin à la bibliothèque du quartier pour seulement quelques dollars par élève.
Ensuite, les enfants apprennent à mieux connaître leur environnement. Ils découvrent des lieux où ils pourront retourner plus tard et comprennent leur utilité. À Moncton, une promenade autour de l'école pourrait permettre d'observer les arbres, de dessiner un plan et de rencontrer une personne qui s'occupe d'un jardin collectif.
Enfin, un déplacement court laisse davantage de temps pour apprendre. Les élèves passent moins d'heures assis dans un véhicule et peuvent revenir en classe pour poursuivre le travail. Après la visite d'un atelier de réparation, ils pourraient préparer une petite exposition sur les objets que l'on peut réutiliser.
Cela ne signifie pas qu'il faut supprimer les excursions lointaines. Certaines restent utiles pour un projet particulier. Cependant, commencer par les ressources locales me semble un choix raisonnable. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.
Malik
Moncton
Madame, Monsieur,
Je partage votre intérêt pour les ressources du quartier, souvent insuffisamment connues des élèves. Je ne crois pourtant pas que la proximité devrait devenir le principal critère de choix des sorties scolaires. Leur valeur dépend surtout de ce qu'elles permettent de comprendre et d'expérimenter.
Tout d'abord, certains apprentissages nécessitent des lieux ou des équipements qui ne se trouvent pas près de chaque école. Une classe qui étudie les milieux aquatiques pourrait tirer un grand profit d'une visite dans un centre d'observation situé dans une autre ville. Renoncer à cette possibilité au nom de la distance risquerait de réduire le projet à des explications théoriques.
Ensuite, sortir de son environnement habituel constitue déjà une expérience éducative. Préparer un itinéraire, respecter un horaire commun et découvrir un lieu inconnu développent des compétences concrètes. Un déplacement de Québec à une petite ville voisine pourrait, par exemple, amener les élèves à comparer les paysages et les usages des bâtiments, puis à présenter leurs observations au retour.
Enfin, une préférence systématique pour le quartier pourrait accentuer les différences entre les écoles. Certaines disposent, à quelques rues, d'une bibliothèque, d'ateliers et d'espaces naturels, tandis que d'autres ont moins de possibilités accessibles à pied. Un budget de transport partagé permettrait justement à ces dernières de proposer des expériences comparables. La proximité ne représente donc pas le même avantage pour tous.
Certes, les frais et le temps de déplacement doivent être maîtrisés. Je préconise donc un programme équilibré, associant découvertes locales et excursions justifiées par un objectif pédagogique précis. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Dominique
Québec
These answers show a target level; no official rater has marked them. Do not reproduce them in the exam: a memorised text can be rated “below A1”. TCF candidate handbook (version Q, Sept. 2026)
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