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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Enfants et école

TEF Canada · expression écrite · section b Les écoles devraient privilégier les sorties dans le quartier plutôt que les excursions dans d'autres villes.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Les écoles devraient privilégier les sorties dans le quartier plutôt que les excursions dans d'autres villes. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Regard des Quartiers. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7226 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre affirmation sur les sorties scolaires dans le quartier a retenu mon attention. À mon avis, les écoles ont raison de les privilégier. Ces activités peuvent offrir des découvertes intéressantes tout en restant plus faciles à organiser que de longs déplacements.

D'abord, les sorties proches coûtent généralement moins cher. Une visite à pied évite la location d'un autobus et laisse une plus grande partie du budget pour l'activité. Par exemple, une classe pourrait participer à un atelier de dessin à la bibliothèque du quartier pour seulement quelques dollars par élève.

Ensuite, les enfants apprennent à mieux connaître leur environnement. Ils découvrent des lieux où ils pourront retourner plus tard et comprennent leur utilité. À Moncton, une promenade autour de l'école pourrait permettre d'observer les arbres, de dessiner un plan et de rencontrer une personne qui s'occupe d'un jardin collectif.

Enfin, un déplacement court laisse davantage de temps pour apprendre. Les élèves passent moins d'heures assis dans un véhicule et peuvent revenir en classe pour poursuivre le travail. Après la visite d'un atelier de réparation, ils pourraient préparer une petite exposition sur les objets que l'on peut réutiliser.

Cela ne signifie pas qu'il faut supprimer les excursions lointaines. Certaines restent utiles pour un projet particulier. Cependant, commencer par les ressources locales me semble un choix raisonnable. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations respectueuses.

Malik

Moncton

Copie visant NCLC 10264 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Je partage votre intérêt pour les ressources du quartier, souvent insuffisamment connues des élèves. Je ne crois pourtant pas que la proximité devrait devenir le principal critère de choix des sorties scolaires. Leur valeur dépend surtout de ce qu'elles permettent de comprendre et d'expérimenter.

Tout d'abord, certains apprentissages nécessitent des lieux ou des équipements qui ne se trouvent pas près de chaque école. Une classe qui étudie les milieux aquatiques pourrait tirer un grand profit d'une visite dans un centre d'observation situé dans une autre ville. Renoncer à cette possibilité au nom de la distance risquerait de réduire le projet à des explications théoriques.

Ensuite, sortir de son environnement habituel constitue déjà une expérience éducative. Préparer un itinéraire, respecter un horaire commun et découvrir un lieu inconnu développent des compétences concrètes. Un déplacement de Québec à une petite ville voisine pourrait, par exemple, amener les élèves à comparer les paysages et les usages des bâtiments, puis à présenter leurs observations au retour.

Enfin, une préférence systématique pour le quartier pourrait accentuer les différences entre les écoles. Certaines disposent, à quelques rues, d'une bibliothèque, d'ateliers et d'espaces naturels, tandis que d'autres ont moins de possibilités accessibles à pied. Un budget de transport partagé permettrait justement à ces dernières de proposer des expériences comparables. La proximité ne représente donc pas le même avantage pour tous.

Certes, les frais et le temps de déplacement doivent être maîtrisés. Je préconise donc un programme équilibré, associant découvertes locales et excursions justifiées par un objectif pédagogique précis. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Dominique

Québec

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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