Sujet d'entraînement original TCF Canada Expression écrite · Tâche 3 Niveau visé C1 Consommation
TCF Canada · expression écrite · tâche 3 Faut-il mettre fin aux retours gratuits pour les achats en ligne
TCF Canada — Comparer deux points de vue puis donner le vôtre : entre 120 et 180 mots (dans l'exemple officiel : 40 à 60 mots, puis 80 à 120 mots). Comment se passe cette épreuve
Sources officielles : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026) · Exemple officiel d'épreuve d'expression écrite
Le sujet
Les retours gratuits : un progrès pour tous
Acheter en ligne comporte toujours une part de risque : la taille ne convient pas, la couleur diffère de la photo, le tissu déçoit. Les retours gratuits rééquilibrent la relation entre le client et le commerçant, qui ne peut plus se cacher derrière un écran. Ils profitent aussi aux personnes qui vivent loin des grands centres, pour qui magasiner en personne est compliqué. Faire payer les retours reviendrait à punir les consommateurs pour les erreurs de description des vendeurs.
— Mélanie Gagnon, chroniqueuse consommation, Sherbrooke
Retours gratuits : la facture cachée
Derrière la promesse du retour sans frais se cache un gaspillage considérable. Beaucoup de clients commandent trois tailles du même article en sachant qu'ils en renverront deux. Ces colis parcourent des centaines de kilomètres, et une partie des articles retournés n'est jamais remise en vente parce que leur traitement coûte trop cher. Au bout du compte, c'est l'ensemble des acheteurs qui paie ces frais par des prix plus élevés. Un montant symbolique de quelques dollars inciterait chacun à commander de manière plus réfléchie.
— Patrick Lavoie, gestionnaire d'entrepôt, Laval
Faut-il mettre fin aux retours gratuits pour les achats en ligne : qu'en pensez-vous ? Vous écrivez un texte pour le site Web d'une association de consommateurs : présentez les deux points de vue (40 à 60 mots), puis donnez votre opinion (80 à 120 mots).
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Les deux documents parlent des retours gratuits quand on achète sur Internet. Pour la première auteure, c'est une bonne chose parce que le client prend un risque et que les gens qui habitent loin des magasins en ont besoin. Le deuxième auteur pense au contraire que cette pratique crée du gaspillage et augmente les prix.
À mon avis, il ne faut pas supprimer complètement les retours gratuits, mais il faut les limiter. D'abord, je comprends les clients, car moi aussi j'ai déjà reçu un manteau qui ne ressemblait pas du tout à la photo. Dans ce cas, c'est normal que le vendeur paie le retour. Par contre, commander plusieurs tailles pour en renvoyer la plupart n'est pas responsable, surtout pour l'environnement. Je pense donc que les magasins pourraient proposer un retour gratuit si l'article est défectueux ou ne correspond pas à la description et demander quelques dollars dans les autres cas. Comme ça, les consommateurs réfléchiraient davantage avant de commander et les prix resteraient raisonnables pour tout le monde.
Faut-il continuer à offrir les retours sans frais ? Une chroniqueuse y voit une protection indispensable pour l'acheteur, exposé aux descriptions trompeuses et parfois éloigné de tout commerce. Un gestionnaire d'entrepôt dénonce au contraire les abus que favorise cette gratuité, le gaspillage logistique qui en découle et le surcoût assumé par l'ensemble de la clientèle.
Tout en reconnaissant la légitimité du premier argument, je crois que la gratuité absolue a dénaturé l'acte d'achat. En supprimant toute conséquence, elle a transformé le retour, conçu comme un recours exceptionnel, en simple prolongement de la cabine d'essayage. Or ce confort a un coût que nous payons tous, pour nos portefeuilles comme pour l'environnement. Pour autant, il serait injuste de pénaliser le client lorsque le produit est défectueux ou mal décrit. Une solution équilibrée consisterait donc à maintenir la gratuité dans ces cas, tout en imposant des frais modestes aux autres retours. Ce n'est pas le droit de changer d'avis qu'il faut abolir, mais l'illusion qu'il ne coûte rien.
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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Tous les sujets — TCF Canada — écrit, tâche 3 · Le guide de cette épreuve
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