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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Alimentation et société

TEF Canada · expression écrite · section b Pour réduire le gaspillage, les fruits et légumes devraient être vendus en vrac plutôt qu'en sacs ou en barquettes.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Pour réduire le gaspillage, les fruits et légumes devraient être vendus en vrac plutôt qu'en sacs ou en barquettes. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal L'Écho des Allées. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7237 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Dans votre journal L'Écho des Allées, vous proposez de vendre les fruits et légumes en vrac afin de réduire le gaspillage. Je soutiens cette proposition, car elle permettrait aux clients d'acheter des quantités adaptées à leurs besoins.

D'abord, les sacs imposent parfois une quantité trop importante. Si une recette demande deux carottes, acheter un gros sac n'est pas toujours utile. À Moncton, lorsque je prépare une soupe pour deux repas, je préfère choisir seulement les légumes nécessaires. Ainsi, aucun produit ne reste oublié au fond du réfrigérateur.

Ensuite, la vente en vrac permet de mieux respecter son budget. On peut acheter trois pommes au lieu d'un paquet entier et garder de l'argent pour d'autres aliments. Par exemple, avec 15 $, je pourrais choisir plusieurs légumes différents, du pain et des œufs, plutôt que consacrer une grande partie de cette somme à un seul produit.

Enfin, cette formule encourage à essayer de nouveaux aliments. Une personne qui ne connaît pas le panais hésitera peut-être devant une grande barquette. En acheter un seul permet de découvrir son goût sans risquer de jeter le reste. Les commerçants pourraient aussi placer quelques idées de recettes près des produits moins connus.

Bien sûr, il faudrait afficher clairement les prix au poids et proposer des sacs réutilisables. Avec ces conditions, la vente en vrac serait pratique et aiderait à limiter les achats inutiles. Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Lou, Moncton

Copie visant NCLC 10275 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre proposition, publiée dans L'Écho des Allées, de généraliser la vente des fruits et légumes en vrac répond à une préoccupation légitime. Toutefois, supprimer systématiquement les sacs et les barquettes ne me semble pas être la meilleure manière de réduire les pertes alimentaires. Plusieurs situations justifient une offre plus diversifiée.

D'abord, certains produits fragiles nécessitent une protection pendant le transport. Des framboises présentées dans un contenant rigide risquent moins d'être écrasées dans un sac chargé. Si l'on retirait cet emballage sans prévoir de solution équivalente, on pourrait déplacer le gaspillage du magasin vers le domicile. Des contenants réutilisables seraient ici une piste plus cohérente qu'une suppression absolue.

Ensuite, le conditionnement peut répondre à des besoins pratiques. Une personne qui dispose de peu de temps appréciera parfois un assortiment de légumes déjà pesé pour une soupe. Au Marché des Clairières, à Winnipeg, proposer un petit sachet pour deux portions et un format familial permettrait, par exemple, d'adapter l'offre sans obliger chacun à sélectionner tous les ingrédients séparément.

Enfin, le gaspillage dépend aussi de la gestion des stocks et de l'information donnée aux clients. Des pommes vendues en vrac peuvent malgré tout rester invendues si personne ne les remarque. Une réduction sur les produits à consommer rapidement, accompagnée de conseils de conservation, pourrait donc avoir davantage d'effet. Il faudrait observer les résultats avant de désigner un mode de vente idéal.

Je défends ainsi le maintien du vrac aux côtés de petits conditionnements adaptés, avec des prix faciles à comparer. L'objectif devrait être de préserver les aliments tout au long de leur parcours. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Morgan, Winnipeg

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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