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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Alimentation et société

TEF Canada · expression écrite · section b Les repas préparés et partagés entre voisins devraient devenir une habitude régulière pour réduire les dépenses alimentaires.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Les repas préparés et partagés entre voisins devraient devenir une habitude régulière pour réduire les dépenses alimentaires. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal La Tribune des Sentiers. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7234 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

J'ai lu dans votre journal La Tribune des Sentiers que les voisins devraient préparer et partager régulièrement des repas pour dépenser moins. Cette idée me paraît intéressante, à condition que la participation reste libre et que l'organisation soit simple.

Tout d'abord, cuisiner à plusieurs permet d'utiliser complètement certains ingrédients. Pour une grande soupe, on peut partager une courge entière au lieu de laisser une moitié dans chaque réfrigérateur. À Trois-Rivières, quatre voisins pourraient ainsi préparer huit portions et répartir les frais, en gardant un repas pour le lendemain.

Ensuite, ces rencontres peuvent donner des idées pour varier les menus. Chacun connaît généralement quelques recettes différentes de celles des autres. Par exemple, une personne pourrait montrer comment préparer une salade de lentilles, tandis qu'une autre expliquerait une sauce aux légumes. Les participants repartiraient avec des idées faciles à reproduire chez eux.

Enfin, un repas commun offre une occasion de mieux connaître les personnes de son quartier. Il est plus facile de discuter autour d'une table que de se croiser rapidement dans un escalier. Au Centre communautaire des Merisiers, une rencontre mensuelle pourrait accueillir aussi les personnes qui viennent d'emménager et souhaitent créer des liens.

Il faudrait cependant annoncer les ingrédients à l'avance et prévoir une contribution adaptée à chacun. Avec ces précautions, ces repas seraient utiles et agréables, sans devenir une obligation. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Éden, Trois-Rivières

Copie visant NCLC 10276 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

L'affirmation publiée dans La Tribune des Sentiers met en avant les repas entre voisins comme moyen régulier de réduire les dépenses alimentaires. J'apprécie leur dimension conviviale, mais j'hésiterais avant d'en faire une habitude recommandée à tous. Les économies annoncées dépendent en effet d'une organisation dont le coût reste souvent invisible.

En premier lieu, coordonner plusieurs personnes exige du temps. Il faut convenir d'une date, établir un menu, faire les courses et répartir le rangement. Dans un immeuble de Calgary, réunir six voisins aux horaires différents pourrait demander de nombreux échanges. Une préparation individuelle assez simple serait parfois plus facile à organiser et tout aussi économique.

En deuxième lieu, un repas unique ne répond pas forcément à toutes les préférences alimentaires. Plus le groupe grandit, plus il devient difficile de trouver une recette qui convienne à chacun. Si plusieurs plats de remplacement doivent être préparés, les dépenses et les restes peuvent augmenter. Prévoir des éléments séparés, comme des garnitures au choix, limiterait cette difficulté sans la supprimer.

Enfin, le partage des tâches peut créer des tensions si les attentes ne sont pas explicites. Une personne pourrait acheter les ingrédients chaque semaine, tandis qu'une autre disposerait surtout de temps pour cuisiner. Ces contributions différentes peuvent parfaitement se compléter ; encore faut-il qu'elles soient reconnues. Sans accord préalable, une rencontre agréable risque de devenir une source de malentendus entre voisins.

Je privilégierais donc des rencontres occasionnelles, accompagnées d'un budget annoncé et d'une répartition claire des responsabilités. Un premier repas au Centre communautaire des Aulnes permettrait de vérifier l'intérêt des participants avant d'instaurer une fréquence régulière. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Noa, Calgary

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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