Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Alimentation et société
TEF Canada · expression écrite · section b Cuisiner à la maison devrait être une priorité quotidienne, même pour les personnes dont l'horaire est chargé.
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Cuisiner à la maison devrait être une priorité quotidienne, même pour les personnes dont l'horaire est chargé. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Journal des Promenades. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Madame, Monsieur,
Votre article dans Le Journal des Promenades conseille de faire de la cuisine une priorité chaque jour, même avec un horaire chargé. Je comprends les avantages des repas maison, mais je ne pense pas que cette règle convienne à tout le monde.
D'abord, le temps libre sert aussi à se reposer. Une personne qui termine tard ne devrait pas se sentir obligée de préparer un repas complet. À Montréal, après un cours du soir qui finit à 21 h, je préfère parfois réchauffer une soupe achetée plutôt que commencer à couper des légumes.
Ensuite, manger à l'extérieur peut avoir une valeur sociale. Partager un repas permet de retrouver des amis et de découvrir son quartier. Par exemple, aller une fois par semaine au petit restaurant Les Trois Cuillères d'Érable peut être un moment agréable, surtout lorsque chacun a peu de disponibilité pour recevoir chez soi.
Enfin, cuisiner demande du matériel et de l'expérience. Sans quelques recettes faciles, on risque d'acheter trop d'ingrédients ou de rater certains plats. Un atelier au Centre communautaire des Mélèzes serait donc plus utile qu'un simple conseil de cuisiner davantage. On pourrait y apprendre à préparer deux repas avec les mêmes produits.
Pour conclure, encourageons les repas maison sans en faire une obligation quotidienne. Chacun devrait pouvoir trouver un équilibre entre son alimentation, son repos et ses activités. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Claude, Montréal
Madame, Monsieur,
Dans Le Journal des Promenades, vous défendez l'idée que la cuisine maison mérite une place prioritaire, même dans les semaines chargées. Je partage cette position, à condition d'entendre par là une organisation souple, adaptée à la vie réelle, plutôt que la préparation quotidienne d'un repas élaboré.
Premièrement, prévoir ses repas réduit le nombre de décisions à prendre lorsque l'énergie manque. Une heure consacrée à cuire du riz, préparer une sauce et laver des légumes peut simplifier plusieurs soirées. À Québec, une personne qui rentre à 19 h pourrait ainsi assembler son assiette rapidement, sans devoir chercher chaque jour une nouvelle solution.
Deuxièmement, cette pratique permet d'ajuster précisément les quantités et les saveurs. Un même plat peut être réparti en petites ou grandes portions, tandis que les assaisonnements restent modifiables. Par exemple, une préparation de pois chiches peut servir de garniture un soir, puis être transformée en salade le lendemain. Cette souplesse favorise la variété avec un nombre limité d'ingrédients.
Troisièmement, apprendre à cuisiner renforce progressivement l'autonomie. Certes, les premiers essais demandent parfois davantage de temps qu'une commande au restaurant. Cependant, quelques techniques maîtrisées deviennent réutilisables dans de nombreuses situations. Au Centre communautaire des Peupliers, un atelier consacré aux sauces simples pourrait ainsi permettre aux participants d'inventer ensuite leurs propres repas, selon les produits disponibles et leur budget.
La priorité proposée me semble donc utile si elle s'accompagne de solutions pratiques : recettes courtes, préparation à l'avance et possibilité de congeler des portions. Elle doit libérer du temps et donner confiance, tout en laissant une place aux sorties. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Sacha, Québec
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
Autres sujets du même thème
- Pour bien manger sans dépasser son budget, il faut privilégier les aliments de base… B2
- Les établissements de restauration rapide devraient inclure uniquement de l'eau dans… B2
- Pour réduire le gaspillage, les fruits et légumes devraient être vendus en vrac plutôt… B2
- Les repas préparés et partagés entre voisins devraient devenir une habitude régulière… B2
Tous les sujets — TEF Canada — écrit, section B · Le guide de cette épreuve
TCF TEF Study est indépendant : ni France Éducation international ni la CCI Paris Île-de-France n'ont validé ce contenu. Les faits viennent des pages officielles citées ; vérifiez-les avant votre inscription, les organisateurs peuvent les modifier.