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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Alimentation et société

TEF Canada · expression écrite · section b Pour bien manger sans dépasser son budget, il faut privilégier les aliments de base plutôt que les produits prêts à consommer.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Pour bien manger sans dépasser son budget, il faut privilégier les aliments de base plutôt que les produits prêts à consommer. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Courrier des Rives. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7226 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Dans votre journal Le Courrier des Rives, vous affirmez que les aliments de base permettent de mieux manger avec un petit budget. Je partage cette opinion, même si les plats préparés peuvent parfois rendre service.

Tout d'abord, les ingrédients simples servent à préparer plusieurs repas. Un sac de lentilles peut devenir une soupe, une salade ou une garniture. À Gatineau, je prépare ainsi trois portions avec des légumes et des lentilles pour environ 9 $. Cela réduit mes dépenses pendant la semaine.

Ensuite, cuisiner ces produits permet de choisir ce que l'on met dans son assiette. On peut ajouter davantage de légumes ou réduire la quantité de sauce selon ses goûts. Par exemple, lorsque je prépare du riz, je l'accompagne de plusieurs légumes disponibles au lieu d'acheter un plat déjà composé.

Enfin, les aliments de base se conservent souvent facilement. Des pâtes sèches ou des légumes surgelés restent disponibles quand on rentre tard. Une personne peut donc organiser ses repas sans retourner chaque soir au magasin. Chez moi, cette réserve évite surtout les achats de dernière minute, qui coûtent généralement plus cher.

Pour conclure, je conseille de garder quelques ingrédients simples à la maison, tout en acceptant les solutions pratiques à l'occasion. Mieux manger doit rester possible au quotidien pour le plus grand nombre. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Camille, Gatineau

Copie visant NCLC 10266 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre chronique publiée dans Le Courrier des Rives présente les aliments de base comme la meilleure solution pour concilier budget et qualité des repas. Si cette piste mérite d'être encouragée, j'hésite à en faire une règle générale, car elle suppose des ressources qui ne sont pas également disponibles.

D'abord, le coût réel d'un repas comprend davantage que les ingrédients. Il faut pouvoir les conserver, les transformer et disposer du matériel nécessaire. Dans un petit logement à Toronto, acheter plusieurs légumes frais peut s'avérer peu avantageux si le réfrigérateur est minuscule. Une portion déjà préparée peut alors éviter des achats qui finiraient à la poubelle.

Ensuite, le temps constitue une contrainte concrète. Après une journée chargée et un long trajet, préparer entièrement son repas n'est pas toujours envisageable. Une soupe prête à réchauffer, accompagnée de pain et d'un fruit, peut offrir une solution raisonnable. La comparer uniquement au prix des légumes crus revient à négliger le service qu'elle rend.

Enfin, opposer systématiquement produits simples et produits préparés risque de décourager ceux qui souhaitent améliorer progressivement leurs habitudes. Un atelier du Centre communautaire des Saules, par exemple, pourrait enseigner à compléter une sauce du commerce avec des légumes surgelés. Cette démarche intermédiaire serait plus facile à maintenir qu'un changement complet, tout en laissant une place à la découverte culinaire.

À mon sens, votre journal gagnerait donc à proposer plusieurs stratégies adaptées aux équipements, aux horaires et aux préférences de chacun. Encourager la cuisine est utile ; reconnaître la diversité des situations l'est tout autant. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Dominique, Toronto

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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