Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé C1 Temps libre et société
TEF Canada · expression écrite · section b La déconnexion numérique devrait devenir la norme pendant les jours de repos.
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« La déconnexion numérique devrait devenir la norme pendant les jours de repos. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Journal des Jours Paisibles. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
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Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Madame, Monsieur,
Votre proposition de faire de la déconnexion une habitude pendant les jours de repos me semble utile. Sans demander de supprimer tous les écrans, je pense que nous devrions apprendre à les laisser de côté plus souvent pour profiter réellement de notre temps libre.
D’abord, les messages professionnels peuvent empêcher de se reposer. Même une réponse rapide nous ramène aux problèmes du travail. Par exemple, une personne qui consulte ses courriels le dimanche matin risque de réfléchir toute la journée à une demande. Fermer sa messagerie permet de garder une vraie séparation entre travail et repos.
Ensuite, le téléphone prend parfois la place des échanges avec les personnes présentes. Pendant un repas ou une promenade, les notifications coupent les conversations. Un groupe qui décide de ranger ses appareils pendant une sortie à Vancouver peut discuter plus tranquillement. Chacun dispose alors de davantage de temps pour écouter les autres.
Enfin, réduire les écrans laisse une place à des activités différentes. On ouvre parfois une application pour quelques minutes et on y reste beaucoup plus longtemps. En laissant son téléphone dans un tiroir pendant une heure, on peut cuisiner, faire une promenade ou reprendre un livre oublié. Le temps disponible devient plus visible.
Bien sûr, un appareil reste pratique pour trouver un trajet ou appeler un proche. La déconnexion doit donc rester souple. Cependant, en faire une habitude commune aiderait chacun à se sentir moins obligé de répondre immédiatement. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Sam
Vancouver
Madame, Monsieur,
Votre appel à faire de la déconnexion numérique la norme pendant les jours de repos part d’une préoccupation légitime : préserver notre attention. Je crains toutefois qu’une telle norme ne réduise la qualité du repos à l’absence d’écran, alors que les usages numériques ont des fonctions très différentes.
Tout d’abord, les outils numériques peuvent entretenir des relations que la distance rend difficiles. Pour une personne installée à Toronto dont les proches habitent ailleurs, une longue conversation vidéo le dimanche peut constituer un moment particulièrement reposant. Présenter cette pratique comme un obstacle à la détente reviendrait à négliger sa valeur affective et le sentiment de proximité qu’elle procure.
Ensuite, certains loisirs numériques demandent une participation active et créative. Composer de la musique, explorer des archives photographiques ou jouer à distance avec des amis ne correspond pas à une consultation automatique de messages. Une personne qui prépare un montage sonore pendant une après-midi libre peut éprouver la même satisfaction qu’une autre occupée à peindre ou à jardiner.
Enfin, une règle sociale générale risque de déplacer la pression plutôt que de la supprimer. Après avoir été encouragés à nous déconnecter, nous pourrions nous sentir obligés de démontrer que nous savons le faire. Par exemple, quelqu’un qui choisit une soirée de cinéma en ligne n’aurait aucune raison de considérer ce repos comme inférieur à une sortie sans téléphone.
Cela ne dispense pas de limiter les sollicitations professionnelles ni de désactiver certaines notifications. Mais la frontière utile passe entre les usages choisis et les interruptions subies. Encourageons donc la maîtrise de notre disponibilité, avec des périodes sans écran lorsque nous en ressentons le besoin. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Lou
Toronto
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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