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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé C1 Temps libre et société

TEF Canada · expression écrite · section b La semaine de quatre jours ne représente un progrès que si le temps libéré échappe aux exigences de productivité.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« La semaine de quatre jours ne représente un progrès que si le temps libéré échappe aux exigences de productivité. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Courrier des Heures Claires. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7238 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre affirmation sur la semaine de quatre jours pose une question importante : faut-il toujours utiliser son temps de manière utile ? À mon avis, une journée supplémentaire apporte un vrai avantage si chacun peut aussi se reposer sans devoir atteindre un objectif.

D’abord, le repos permet de récupérer après une semaine chargée. Si cette journée devient une suite de tâches obligatoires, la fatigue reste présente. Par exemple, une personne qui remplit son vendredi de formations et de travaux dans son logement risque de reprendre le travail sans avoir retrouvé son énergie.

Ensuite, les loisirs perdent parfois leur intérêt quand on cherche constamment à progresser. On peut aimer une activité sans vouloir obtenir de meilleurs résultats. À Gatineau, une personne pourrait profiter de son vendredi pour dessiner au bord de l’eau, sans préparer une exposition ni chercher à vendre ses dessins.

Enfin, cette journée peut faciliter les rencontres difficiles à organiser pendant une semaine chargée. Les relations personnelles ont aussi besoin de temps pour se développer. Par exemple, deux amis dont les soirées sont occupées pourraient se retrouver le vendredi après-midi pour discuter tranquillement. Ce moment partagé permettrait de maintenir leur relation malgré leurs nombreuses obligations.

Il reste évidemment nécessaire de faire certaines courses. Cependant, ces obligations ne devraient pas occuper toute la journée disponible. Une semaine plus courte doit aussi laisser une place au plaisir et au calme. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Camille

Gatineau

Copie visant NCLC 10282 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Dans votre réflexion sur la semaine de quatre jours, vous présentez l’absence d’exigence productive comme une condition du progrès. Tout en comprenant votre critique de la performance permanente, je nuancerais cette condition : certaines contraintes librement acceptées peuvent aussi améliorer sensiblement la qualité de vie.

Premièrement, consacrer une journée à des tâches nécessaires peut alléger le reste de la semaine. Une personne qui effectue ses courses et prépare quelques repas le vendredi retrouve des soirées moins précipitées. Le bénéfice ne réside donc pas uniquement dans le contenu de cette journée, mais aussi dans la diminution des contraintes quotidiennes.

Deuxièmement, poursuivre un objectif personnel n’équivaut pas nécessairement à subir une pression. Apprendre à réparer son vélo ou terminer un projet de couture peut procurer une satisfaction durable. À Ottawa, un atelier associatif pourrait ainsi proposer une séance hebdomadaire où chaque participant avance librement, sans classement ni obligation de résultat. L’effort choisi reste compatible avec le repos.

Troisièmement, certains engagements comportent des exigences réelles sans pour autant annuler les bénéfices du temps libéré. Participer à une cuisine collective suppose, par exemple, de respecter un horaire et de préparer une quantité convenue de repas. Ces obligations peuvent néanmoins renforcer les liens sociaux et donner du sens à la journée, lorsqu’elles restent proportionnées et librement acceptées.

Je vous rejoins toutefois sur un point : une entreprise ne devrait pas imposer de formations pendant cette journée sous prétexte de développement personnel. Le progrès dépend surtout du pouvoir de décider et d’une charge de travail réellement adaptée. Il convient donc de distinguer les exigences professionnelles reportées sur le repos des responsabilités que chacun choisit d’assumer. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Alex

Ottawa

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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