Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Transports en commun
TEF Canada · expression écrite · section b Les réseaux de transport devraient supprimer les horaires imprimés et fournir toutes les informations sur les déplacements uniquement sous…
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Les réseaux de transport devraient supprimer les horaires imprimés et fournir toutes les informations sur les déplacements uniquement sous forme numérique. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Les Pages de la Ville. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
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Deux copies modèles
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Madame, Monsieur,
Votre article propose de remplacer tous les horaires imprimés par des informations numériques. Je comprends que les outils en ligne soient pratiques, mais je suis contre cette suppression complète. Pour utiliser un service de transport, chacun doit pouvoir trouver facilement son chemin, avec ou sans téléphone connecté.
D’abord, tout le monde ne dispose pas d’un accès à Internet pendant ses déplacements. Certaines personnes choisissent un forfait limité ou utilisent un téléphone très simple. Par exemple, une personne de passage à Gatineau devrait pouvoir consulter les départs à un arrêt sans devoir acheter des données mobiles.
Ensuite, même un bon téléphone peut devenir inutilisable. La batterie peut être vide ou l’écran peut se casser. Imaginons une sortie à Toronto qui se termine plus tard que prévu : un horaire affiché permettrait de préparer le retour, même si le téléphone ne fonctionne plus. Cette solution de secours serait rassurante.
Enfin, un plan imprimé donne une vue d’ensemble du réseau. Sur un petit écran, il faut parfois déplacer la carte plusieurs fois pour comprendre les correspondances. À la bibliothèque du quartier, une grande carte pourrait aider deux personnes à comparer plusieurs itinéraires et à choisir ensemble le plus simple.
Je propose donc de garder des horaires essentiels aux arrêts et quelques plans dans les lieux publics. Les informations numériques pourraient compléter ces documents, notamment pour annoncer les retards. Les deux formats répondent à des besoins différents. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Camille
Gatineau
Madame, Monsieur,
La suppression des horaires imprimés, évoquée dans votre journal, semble séduisante lorsqu’on pense à la rapidité des mises à jour. Je m’y oppose pourtant : rendre l’information exclusivement numérique ferait dépendre l’accès au réseau d’un équipement personnel ou du bon fonctionnement d’un écran. Un service quotidien doit conserver plusieurs moyens d’orientation.
D’abord, l’autonomie ne se mesure pas à la possession d’un téléphone récent. On peut savoir parfaitement organiser ses déplacements tout en utilisant un appareil sans connexion. À Moncton, une personne qui souhaite rejoindre un centre communautaire devrait pouvoir lire l’itinéraire à l’arrêt. Lui imposer une application ajouterait une condition technique sans rapport avec son besoin de transport.
Ensuite, multiplier les supports améliore la continuité de l’information. Une panne de batterie ou un problème de connexion peut survenir au moment précis où une correspondance devient nécessaire. Imaginons, à Ottawa, un retour après une activité en soirée : un plan papier conservé dans un sac permettrait de trouver une autre ligne sans chercher une prise ou un réseau accessible.
Enfin, les documents visibles dans l’espace public facilitent l’apprentissage collectif du réseau. Devant un grand plan affiché, deux personnes peuvent comparer leurs destinations, repérer un point de rencontre et demander conseil. Sur un téléphone, cette vue partagée est moins commode. Une carte installée dans une bibliothèque pourrait ainsi rendre service bien au-delà des voyageurs déjà habitués aux outils numériques.
Certes, les horaires imprimés vieillissent et ne peuvent annoncer chaque perturbation. Je préconise donc de limiter leur contenu aux parcours et aux fréquences habituelles, avec une date de mise à jour clairement indiquée. Le numérique apporterait ensuite les précisions immédiates. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Sam
Moncton
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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