Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Transports en commun
TEF Canada · expression écrite · section b Pour faciliter les déplacements de tous, les vélos devraient être interdits dans les autobus et le métro pendant les heures de pointe.
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Pour faciliter les déplacements de tous, les vélos devraient être interdits dans les autobus et le métro pendant les heures de pointe. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal La Gazette des Déplacements. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
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Madame, Monsieur,
Dans votre journal, vous présentez l’idée d’interdire les vélos dans les transports collectifs aux heures de pointe. Je suis plutôt favorable à cette règle, si les horaires concernés sont clairement annoncés. Quand les véhicules sont pleins, il faut avant tout permettre aux voyageurs de circuler facilement.
D’abord, un vélo prend une place importante près des portes. Il peut empêcher plusieurs personnes de monter, même quand des places restent disponibles au fond. Imaginons un autobus très fréquenté à Ottawa : si deux vélos occupent l’entrée, les voyageurs ont du mal à se déplacer pour laisser sortir les autres.
Ensuite, cette règle pourrait réduire certains retards. Dans un véhicule rempli, installer un vélo ou le faire passer entre les passagers demande du temps. Par exemple, si cette situation se répète à plusieurs arrêts, une personne peut manquer sa correspondance. Une montée plus simple serait donc utile à tous.
Enfin, une règle commune éviterait les discussions au moment du départ. Sans consigne précise, chaque conducteur pourrait prendre une décision différente. Une personne arriverait alors avec son vélo sans savoir si elle peut monter. Des horaires identiques et affichés aux arrêts permettraient de mieux préparer son déplacement.
Cependant, cette interdiction devrait rester limitée aux périodes vraiment chargées. Il faudrait aussi proposer des stationnements pour vélos près des stations. Les voyageurs pourraient ainsi combiner les deux moyens de transport à d’autres moments. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Sam
Ottawa
Madame, Monsieur,
Je comprends le souci de fluidité exprimé dans votre article sur les vélos aux heures de pointe. Une interdiction générale me paraît néanmoins excessive : elle traiterait de manière identique des véhicules bondés et des trajets presque vides. Je défends plutôt un accès encadré, adapté à la place réellement disponible à bord.
D’abord, l’affluence varie selon le sens du trajet et le secteur desservi. À Winnipeg, on pourrait imaginer un autobus rempli vers le centre, mais peu fréquenté dans la direction opposée. Refuser un vélo dans ce second véhicule ne libérerait aucune place nécessaire. Des conditions fondées sur l’occupation seraient donc plus proportionnées qu’une exclusion systématique.
Ensuite, le vélo permet parfois d’accomplir une partie du parcours que le réseau dessert mal. Une personne pourrait parcourir trois kilomètres entre son domicile et un arrêt, puis continuer en autobus jusqu’à une zone commerciale. Si elle ne pouvait plus emporter son vélo le matin, l’ensemble du déplacement deviendrait difficile, ce qui pourrait l’inciter à prendre sa voiture.
Enfin, une organisation intérieure adaptée limiterait les conflits d’usage. Un espace clairement délimité, associé à une priorité explicite pour les personnes ayant besoin d’un emplacement accessible, rendrait les règles compréhensibles. Par exemple, un pictogramme pourrait indiquer qu’un vélo doit attendre le véhicule suivant lorsque cet espace est déjà occupé. Le principe serait connu avant l’embarquement.
Certes, lorsque les portes sont encombrées, la sécurité et la circulation des voyageurs doivent primer. Cela justifie des restrictions ciblées, accompagnées de consignes visibles. Une expérimentation sur quelques lignes permettrait de vérifier leur efficacité avant toute décision générale. Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Dominique
Winnipeg
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