Original practice topic TEF Canada Writing · Section B Target level C1 Adult education
TEF Canada · writing · section b Dans les cours du soir, apprendre à coopérer devrait compter autant que maîtriser le contenu du programme.
TEF Canada — Letter to a newspaper: 35 minutes, at least 200 words, at least three arguments. How this task works
Official source: Official TEF sample — writing (PDF)
The topic
« Dans les cours du soir, apprendre à coopérer devrait compter autant que maîtriser le contenu du programme. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Courrier des Heures Curieuses. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
English translation
You have read this statement in the newspaper Le Courrier des Heures Curieuses. Write a letter to the newspaper giving your opinion. Develop at least three arguments to defend your point of view. (200 words minimum)
Written for TCF TEF Study following the official task format. It is not a topic taken from a real exam.
Ready? Take this topic under exam conditions
Official word count, copied phrases flagged, detailed correction and an NCLC estimate as a range.
Two model answers
Written for this topic: one aimed at NCLC 7 and one aimed at NCLC 10. Compare word choice, how sentences are linked and how ideas are nuanced.
Madame, Monsieur,
Votre journal affirme que la coopération devrait avoir une place aussi importante que les connaissances dans les cours du soir. Je partage cette opinion, car les adultes peuvent apprendre beaucoup en travaillant ensemble, même lorsque leurs expériences sont différentes.
D'abord, expliquer une notion à quelqu'un permet de mieux la comprendre. Quand on étudie seul, on croit parfois avoir tout compris. Pendant un cours de comptabilité à Gatineau, j'ai dû expliquer un calcul à une autre personne. Ses questions m'ont permis de repérer une erreur dans mon propre raisonnement.
Ensuite, les activités communes préparent à des situations réelles. Dans une association ou un projet de quartier, il faut écouter, répartir les tâches et respecter des délais. Par exemple, préparer une petite exposition dans un cours de photographie permet de pratiquer ces compétences. Chacun doit tenir compte du travail des autres pour obtenir un résultat cohérent.
Enfin, le groupe peut aider à rester motivé. Après une longue journée, il est parfois tentant de manquer une séance. Lorsque des partenaires attendent notre contribution, nous avons une raison supplémentaire de venir. Dans un atelier de conversation, deux personnes peuvent aussi se retrouver entre les cours pour pratiquer et s'encourager avant une présentation.
Il faut bien sûr vérifier que chaque personne participe réellement. Avec des tâches claires et un accompagnement adapté, la coopération mérite cependant une place centrale. Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Dominique, Gatineau
Madame, Monsieur,
La coopération constitue un objectif éducatif légitime, mais votre proposition de lui accorder le même poids qu'aux acquis disciplinaires me semble excessive. Dans la formation des adultes, la place du travail collectif devrait découler des objectifs annoncés et des besoins des participants, plutôt que d'un principe uniforme.
D'abord, imposer cette équivalence risque de détourner un programme de sa promesse initiale. Une personne qui suit un cours du soir pour comprendre les fonctions avancées d'un tableur attend un enseignement précis. Si plusieurs séances sont consacrées à négocier l'organisation d'un projet commun, elle peut légitimement estimer que son temps d'apprentissage a été mal utilisé.
Ensuite, les productions collectives rendent parfois les progrès individuels difficiles à apprécier. Les participants les plus expérimentés peuvent prendre en charge les tâches complexes, tandis que les autres restent en retrait. Dans un atelier de rédaction, par exemple, un texte excellent signé par quatre personnes ne garantit pas que chacune sache désormais construire une argumentation. Une activité individuelle complémentaire demeure indispensable.
Enfin, les contraintes des adultes ne se prêtent pas toujours aux échanges en dehors des séances. Une personne disponible uniquement le mardi soir pourrait être pénalisée si ses partenaires préféraient se réunir le samedi. À Calgary, un organisme pourrait très bien proposer deux modalités pour un même module, l'une collaborative, l'autre individuelle, avec des exigences finales comparables.
Il ne s'agit donc pas de renoncer à l'entraide, dont les bénéfices sont réels, mais de distinguer une méthode pédagogique d'une finalité obligatoire. Des collaborations brèves et encadrées peuvent enrichir les cours sans compromettre leur objectif principal. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Claude, Calgary
These answers show a target level; no official rater has marked them. Do not reproduce them in the exam: a memorised text can be rated “below A1”. TCF candidate handbook (version Q, Sept. 2026)
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