EnglishEN

Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Santé et clinique

TEF Canada · expression écrite · section b Chaque clinique devrait consacrer une partie de son horaire à des ateliers collectifs sur les habitudes de vie.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Chaque clinique devrait consacrer une partie de son horaire à des ateliers collectifs sur les habitudes de vie. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Journal des Allées. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7252 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Je vous écris à propos de l'idée de proposer, dans les cliniques, des ateliers collectifs sur les habitudes de vie. Je soutiens cette idée si les activités restent facultatives et si leur organisation permet de conserver suffisamment de rendez-vous individuels pour les patients.

D'abord, un atelier permet de prendre le temps de comprendre un sujet général. Pendant une consultation, une personne peut oublier certaines questions parce qu'elle souhaite parler de plusieurs problèmes. Par exemple, une rencontre sur l'organisation du sommeil pourrait présenter différentes situations du quotidien. Les participants auraient ensuite du temps pour demander des explications sur les idées présentées.

Ensuite, les échanges entre participants peuvent donner des idées pratiques. Il est parfois plus facile de trouver une solution quand on entend comment d'autres personnes organisent leur semaine. Dans un atelier consacré aux pauses actives, quelqu'un pourrait expliquer comment prévoir une courte marche pendant une journée chargée. Chacun resterait libre d'adapter cette suggestion à ses possibilités.

Enfin, ces rencontres pourraient aider les habitants à mieux connaître les activités du quartier. Une clinique pourrait inviter une personne du Centre communautaire des Peupliers à présenter son programme. Par exemple, les participants découvriraient des promenades gratuites ou des activités accessibles aux débutants. Ils pourraient ensuite choisir une activité qui correspond à leurs goûts et à leur horaire.

Pour réussir, ces ateliers devraient proposer des exemples réalistes et éviter de juger les participants. Une rencontre mensuelle serait un bon début pour vérifier l'intérêt des habitants. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Claude, Calgary

Copie visant NCLC 10283 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

L'organisation d'ateliers sur les habitudes de vie peut enrichir les services d'une clinique. Je doute néanmoins qu'il soit souhaitable d'en faire une obligation pour chaque établissement. Une activité utile dans un quartier ne constitue pas automatiquement la meilleure utilisation du temps disponible ailleurs, même lorsqu'elle poursuit un objectif largement partagé.

D'abord, les ressources nécessaires dépassent la seule présence d'une personne devant un groupe. Préparer un contenu clair, répondre aux questions et organiser les inscriptions demande du temps. Imaginons une petite clinique qui peine déjà à proposer des suivis : retirer une matinée de consultation pour un atelier peu fréquenté pourrait compliquer l'accès aux rendez-vous. Il faudrait donc évaluer la demande avant de fixer un programme.

Ensuite, les conseils collectifs risquent de manquer leur objectif s'ils ignorent les contraintes concrètes. Une proposition d'activité régulière sera reçue différemment selon les horaires, les moyens de transport ou l'environnement de chacun. Par exemple, recommander une sortie après le travail n'aiderait guère une personne qui termine très tard. L'atelier devrait permettre d'examiner ces obstacles, au lieu de présenter un modèle unique.

Enfin, la clinique n'est pas nécessairement le lieu le plus adapté pour toutes ces rencontres. Un centre communautaire peut offrir une salle plus grande et des horaires plus souples. À Vancouver, un partenariat pourrait réunir plusieurs cliniques autour d'un atelier commun. Les professionnels contribueraient au contenu, tandis que l'organisme partenaire assurerait l'accueil et les inscriptions, ce qui éviterait de multiplier les mêmes préparatifs.

Je soutiens donc des ateliers conçus à partir des besoins exprimés, accessibles et évalués après quelques séances. Leur intérêt dépendra surtout de leur qualité et de leur complémentarité avec les consultations individuelles. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Sam, Vancouver

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

Autres sujets du même thème

Tous les sujets — TEF Canada — écrit, section B · Le guide de cette épreuve

TCF TEF Study est indépendant : ni France Éducation international ni la CCI Paris Île-de-France n'ont validé ce contenu. Les faits viennent des pages officielles citées ; vérifiez-les avant votre inscription, les organisateurs peuvent les modifier.