Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Sport et santé
TEF Canada · expression écrite · section b Les employeurs devraient accorder à leurs employés trente minutes payées par jour pour faire de l'activité physique.
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Les employeurs devraient accorder à leurs employés trente minutes payées par jour pour faire de l'activité physique. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Messager de la Baie. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
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Deux copies modèles
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Madame, Monsieur,
J'ai lu dans votre journal que les employeurs devraient donner chaque jour trente minutes payées à leurs employés pour bouger. Je trouve que c'est une excellente idée, et je souhaite donner mon avis.
Premièrement, beaucoup de gens travaillent assis toute la journée devant un ordinateur. Après huit heures au bureau, ils ont mal au dos, au cou ou aux yeux. Par exemple, dans l'entreprise où je travaille, à Ottawa, plusieurs collègues se plaignent de douleurs. Une pause active, comme une marche dans le parc, pourrait réduire ces problèmes. Ce temps serait offert, mais pas obligatoire : chacun pourrait choisir de l'utiliser ou non.
Deuxièmement, les employés en bonne santé sont plus efficaces. Quand on fait de l'exercice, on a plus d'énergie et on est moins stressé. Une amie qui travaille dans une compagnie d'assurances fait du yoga à midi avec ses collègues. Elle dit qu'elle travaille mieux l'après-midi et qu'elle est moins souvent malade.
Troisièmement, cette mesure améliorerait l'ambiance au travail. Faire du sport ensemble permet de mieux connaître ses collègues en dehors des réunions. Par exemple, des collègues qui marchent ensemble chaque midi vont sûrement mieux communiquer au bureau. De plus, une entreprise qui offre cet avantage attire plus facilement de nouveaux employés.
Bien sûr, cette idée a un coût pour les employeurs. Mais à long terme, je pense qu'elle est rentable pour tout le monde. J'espère que de nombreuses entreprises vont l'essayer. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Karim, Ottawa
Madame, Monsieur,
Votre chronique proposant que les employeurs offrent à leur personnel une demi-heure rémunérée d'exercice quotidien m'a fait réagir. Aussi séduisante qu'elle paraisse, cette mesure me semble difficilement applicable et, à certains égards, inéquitable.
D'une part, une telle obligation pèserait lourdement sur les petites entreprises. Pour une boulangerie de quartier qui compte cinq employés, accorder trente minutes à chacun représenterait deux heures et demie de travail payé chaque jour sans production. Contrairement aux grandes sociétés, ces commerces n'ont ni la marge financière ni le personnel de remplacement nécessaires, et certains pourraient être contraints de réduire leurs heures d'ouverture.
D'autre part, la mesure créerait des inégalités entre les travailleurs. Un employé de bureau pourrait aisément aller marcher à l'heure du dîner, tandis que le personnel soignant en plein quart de travail ou un chauffeur d'autobus en serait incapable. Un employeur pourrait certes planifier ces pauses à l'avance, mais il faudrait alors prévoir un remplaçant pour chaque soignant ou chauffeur absent. Faute de solutions adaptées à chaque métier, on risquerait de favoriser ceux qui bénéficient déjà des conditions les plus confortables.
Enfin, l'activité physique relève avant tout d'un choix personnel. Même facultative, cette pause ne profiterait qu'à ceux qui veulent bouger au travail : certains préfèrent nager le soir, d'autres jouer au hockey la fin de semaine. Une collègue m'a d'ailleurs avoué qu'elle se sentirait mal à l'aise de transpirer devant ses supérieurs avant une réunion. Il serait donc plus pertinent d'assouplir les horaires afin de permettre à chacun de bouger quand il le souhaite.
Je ne nie pas que la sédentarité au travail soit un réel problème de santé. Néanmoins, plutôt qu'une règle uniforme, ce sont des initiatives souples et volontaires qui me paraissent les plus prometteuses. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Léa, Calgary
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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