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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Sport et santé

TEF Canada · expression écrite · section b Dans les ligues sportives pour enfants, on ne devrait ni compter les points ni désigner de gagnant avant l'âge de douze ans.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Dans les ligues sportives pour enfants, on ne devrait ni compter les points ni désigner de gagnant avant l'âge de douze ans. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal La Voix du Quartier. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

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Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7238 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

J'ai lu dans votre journal qu'il ne faudrait pas compter les points dans les sports pour enfants avant douze ans. Je suis d'accord avec cette idée pour plusieurs raisons.

D'abord, les jeunes enfants font du sport pour s'amuser. Quand il n'y a pas de score, ils pensent au jeu et non au résultat. Par exemple, ma voisine entraîne une équipe de soccer de jeunes de huit ans à Moncton. Depuis que la ligue ne compte plus les buts, les enfants rient davantage et personne ne pleure à la fin du match.

Ensuite, cette règle permet à tous les enfants de jouer. Quand on veut gagner, les entraîneurs font souvent jouer seulement les meilleurs, et les autres restent sur le banc. Sans classement, chaque enfant peut participer et progresser à son rythme. Le fils de mon collègue, par exemple, était timide, mais il a pris confiance parce qu'il jouait autant que ses amis.

Enfin, sans score, les parents se comportent mieux. Dans certains matchs, des parents crient contre l'arbitre ou contre leur propre enfant, et l'ambiance devient désagréable. Quand le résultat n'est pas important, les adultes encouragent tout le monde, et le sport redevient un vrai moment de plaisir en famille.

Les enfants auront toute leur vie pour connaître la compétition. Avant douze ans, l'essentiel est qu'ils aiment bouger. J'espère que d'autres ligues suivront cet exemple. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Noémie, Moncton

Copie visant NCLC 10306 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

L'opinion publiée dans vos pages, selon laquelle il faudrait bannir le pointage et les classements dans les ligues sportives destinées aux moins de douze ans, part sans doute d'une bonne intention. Je crains toutefois qu'elle ne prive les enfants d'apprentissages précieux.

En premier lieu, la compétition fait partie intégrante du jeu, et les enfants le savent fort bien. Même lorsque l'arbitre ne note rien, les joueurs comptent les buts eux-mêmes et connaissent le résultat à la fin de la partie. J'ai pu le constater en assistant aux matchs de hockey de mon filleul, à Québec : à neuf ans, chacun savait précisément qui l'avait emporté. Feindre l'absence de gagnant revient donc à nier une réalité qu'ils perçoivent parfaitement, ce qui peut leur sembler incohérent, voire artificiel.

En deuxième lieu, apprendre à perdre constitue une compétence essentielle. La défaite, lorsqu'elle est vécue dans un cadre bienveillant, enseigne la persévérance et la gestion de la frustration. C'est d'ailleurs souvent après un match perdu que les entraîneurs observent les progrès les plus nets. Un enfant qui n'a jamais connu l'échec sur un terrain risque d'être d'autant plus déstabilisé par les déceptions scolaires ou personnelles qui l'attendent inévitablement. Mieux vaut, à mon sens, l'y préparer progressivement.

Enfin, le score donne aux jeunes un repère pour mesurer leur évolution. Une équipe qui perdait dix à zéro en septembre et qui ne s'incline plus que deux à un en novembre peut légitimement être fière du chemin parcouru. Sans résultat chiffré, cette amélioration passe inaperçue, et la motivation à s'entraîner s'en trouve affaiblie.

Cela dit, je reconnais que l'obsession de la victoire, chez certains adultes, gâche parfois le plaisir des enfants. Plutôt que de supprimer le pointage, il conviendrait donc de former entraîneurs et parents à relativiser les résultats. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.

Olivier, Québec

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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