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Sujet d'entraînement original TCF Canada Expression orale · Tâche 3 Niveau visé C1 Tourisme et escapades

TCF Canada · expression orale · tâche 3 Faut-il limiter le nombre de visiteurs dans les parcs nationaux, quitte à priver une partie du public de l'accès à la nature ?

TCF Canada — Expression d'un point de vue : 4 min 30, sans préparation. L'examinateur peut vous interrompre pour discuter vos arguments. Comment se passe cette épreuve

Sources officielles : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026) · Exemple officiel d'épreuve d'expression orale

Le sujet

Faut-il limiter le nombre de visiteurs dans les parcs nationaux, quitte à priver une partie du public de l'accès à la nature ?

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

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Des idées pour et contre

Pour

  • Les sentiers trop fréquentés s'érodent et la faune se déplace, ce qui menace l'équilibre même qu'on vient admirer.
  • Un nombre limité de visiteurs garantit une expérience plus calme et plus authentique à ceux qui viennent.
  • Des quotas permettent de mieux répartir la fréquentation sur l'année au lieu de tout concentrer en juillet.
  • Protéger ces lieux aujourd'hui, c'est garantir que les générations futures pourront encore en profiter.

Contre

  • Les systèmes de réservation favorisent les personnes organisées, connectées et disposant d'horaires flexibles.
  • Le contact direct avec la nature est justement ce qui donne envie aux citoyens de la protéger.
  • D'autres solutions existent : aménager les sentiers, organiser des navettes, mieux informer les visiteurs.
  • Limiter l'accès peut nuire aux commerces des villages voisins qui vivent de la fréquentation du parc.

Un plan possible

  1. Introduction : la fréquentation des espaces naturels a beaucoup augmenté ces dernières années, ce qui pose la question d'un accès limité ; pour ma part, je suis favorable à des limites, à condition qu'elles soient équitables.
  2. D'abord, la surfréquentation abîme concrètement les milieux : dans un parc fictif comme celui des Monts-Bleus, près de Sherbrooke, un sentier piétiné chaque fin de semaine finit par s'élargir et s'éroder.
  3. Ensuite, la qualité de l'expérience en dépend : quand il faut faire la file pour photographier une chute, on perd le calme qu'on était venu chercher.
  4. Certes, on peut objecter qu'un système de réservation exclut ceux qui s'organisent moins facilement, par exemple les personnes aux horaires de travail imprévisibles.
  5. Cependant, cette objection appelle une meilleure conception des quotas plutôt que leur abandon : on pourrait réserver une part des places aux arrivées spontanées ou aux résidents des environs.
  6. De plus, ces limites peuvent s'accompagner d'autres mesures, comme des navettes depuis la ville ou une meilleure information sur les sites moins connus.
  7. En conclusion, limiter l'accès, ce n'est pas priver le public de la nature, mais lui permettre d'en profiter durablement, pourvu que les règles restent justes et transparentes.

Ne l’apprenez pas par cœur : servez-vous-en pour trouver vos propres exemples. L’examinatrice vous interrompra avec des questions qui ne sont pas publiées ici.

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