Sujet d'entraînement original TCF Canada Expression écrite · Tâche 3 Niveau visé C1 Langues et bilinguisme
TCF Canada · expression écrite · tâche 3 Les réunions de travail où chacun choisit entre le français et l'anglais
TCF Canada — Comparer deux points de vue puis donner le vôtre : entre 120 et 180 mots (dans l'exemple officiel : 40 à 60 mots, puis 80 à 120 mots). Comment se passe cette épreuve
Sources officielles : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026) · Exemple officiel d'épreuve d'expression écrite
Le sujet
Deux langues, davantage d'idées
Dans notre atelier de conception à Gatineau, chacun peut intervenir en français ou en anglais pendant les réunions. Cette souplesse permet de défendre une idée sans chercher chaque mot. Les collègues découvrent aussi des expressions utiles dans leur seconde langue. Certains craignent des échanges confus, mais un résumé commun suffit souvent à clarifier les décisions. Imposer une seule langue ferait perdre des nuances et réserverait les meilleures interventions aux personnes qui la maîtrisent parfaitement. Je préfère une équipe qui ose parler.
— Camille Dorval, responsable d'atelier, Gatineau
Comprendre avant de participer
Une réunion doit permettre à tout le monde de suivre le même raisonnement. Dans mon équipe à Ottawa, les changements constants entre français et anglais donnent un avantage aux collègues déjà bilingues. Les autres hésitent à demander une traduction et perdent parfois le fil. Nous avons donc choisi le français pour les discussions collectives, avec un compte rendu accessible ensuite dans les deux langues. La liberté linguistique paraît généreuse, mais elle peut créer une hiérarchie invisible entre les membres du personnel.
— Nora Bellerive, coordonnatrice de projets, Ottawa
Les réunions de travail où chacun choisit entre le français et l'anglais : qu'en pensez-vous ? Vous écrivez un texte pour le magazine Regards sur le travail : présentez les deux points de vue (40 à 60 mots), puis donnez votre opinion (80 à 120 mots).
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Le premier document présente les réunions bilingues comme un moyen de faciliter la participation et de mieux exprimer ses idées. Le second souligne cependant que cette pratique désavantage les personnes moins bilingues. Il propose une langue commune pendant les échanges, puis des documents disponibles dans les deux langues après chaque réunion.
À mon avis, une équipe devrait choisir sa façon de travailler selon les compétences de ses membres. Si tout le monde comprend les deux langues, chacun pourrait utiliser celle qui lui convient. En revanche, lorsqu'une personne ne peut pas suivre, il faut garder une langue commune ou prévoir une traduction immédiate. Par exemple, un collègue pourrait reformuler brièvement une intervention importante. Cela prendrait quelques minutes, mais éviterait des erreurs dans le travail. Il faudrait aussi proposer des cours pendant les heures de travail. Ainsi, le bilinguisme deviendrait une compétence partagée, au lieu d'être un obstacle à la participation de certains collègues.
L'alternance du français et de l'anglais est défendue comme une condition d'expression spontanée et d'apprentissage mutuel. À cette conception s'oppose une exigence de compréhension collective : faute de compétences comparables, la souplesse affichée favoriserait certains salariés. Une langue de réunion commune, complétée par des comptes rendus bilingues, limiterait ce déséquilibre.
Je privilégierais une règle fondée sur la compréhension effective plutôt que sur une liberté purement théorique. Autoriser deux langues ne garantit aucunement que chaque voix sera entendue. Toutefois, imposer systématiquement le français pourrait également réduire la précision d'une contribution technique. Il conviendrait donc d'annoncer une langue principale, tout en permettant des interventions dans l'autre, immédiatement reformulées par la personne qui anime la séance. Cette responsabilité devrait relever de l'organisation, sans peser sur les collègues moins à l'aise. Enfin, des formations intégrées au temps de travail rendraient cette souplesse progressivement plus équitable, sans transformer chaque réunion en exercice linguistique obligatoire.
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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Tous les sujets — TCF Canada — écrit, tâche 3 · Le guide de cette épreuve
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