Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Consommation
TEF Canada · expression écrite · section b Pour limiter les achats impulsifs, les magasins devraient accorder un avoir plutôt qu'un remboursement lorsqu'un client rapporte un…
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Pour limiter les achats impulsifs, les magasins devraient accorder un avoir plutôt qu'un remboursement lorsqu'un client rapporte un article sans défaut. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Courrier des Passerelles. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Madame, Monsieur,
Je vous écris à propos de votre affirmation sur le retour des articles sans défaut. Selon moi, les clients devraient pouvoir obtenir un remboursement, à condition de respecter un délai annoncé et de présenter un produit en bon état.
D'abord, un remboursement aide les personnes à gérer leur budget. Un avoir garde leur argent dans un seul magasin, même si elles n'y trouvent plus rien d'utile. Par exemple, une personne qui retourne un manteau à 95 $ pourrait avoir besoin de cette somme pour remplacer une paire de chaussures ailleurs.
Ensuite, on peut se tromper sans acheter de manière impulsive. Les tailles varient et certains articles sont difficiles à évaluer en magasin. À Ottawa, j'ai acheté une lampe qui éclairait mal mon bureau. Je ne pouvais le constater qu'à la maison, malgré une comparaison attentive avant mon achat.
Enfin, une politique de remboursement claire donne confiance. Quand les conditions sont simples, on hésite moins à essayer un commerce du quartier. Une boutique pourrait, par exemple, afficher un délai de quinze jours près de la caisse. Cela éviterait les discussions et encouragerait les clients satisfaits à revenir.
Pour ces raisons, je préfère conserver le remboursement. Les magasins peuvent expliquer leurs conditions et conseiller les clients pour réduire les erreurs d'achat.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Camille
Ottawa
Madame, Monsieur,
Votre proposition de remplacer les remboursements par des avoirs me paraît défendable, pourvu qu'elle concerne uniquement les retours de convenance et que les conditions soient annoncées avant le paiement. Une telle pratique pourrait encourager des achats plus réfléchis, sans empêcher les commerces de tenir compte des situations particulières.
En premier lieu, la possibilité de récupérer immédiatement son argent peut transformer le magasin en réserve d'objets à essayer sans véritable intention de les garder. Imaginons une personne qui achète trois décorations pour choisir tranquillement chez elle. Un avoir l'inciterait peut-être à mesurer son espace et à préciser ses besoins avant de multiplier les achats.
Par ailleurs, chaque retour mobilise du temps et de l'espace. Dans une petite boutique de Gatineau, vérifier, replier puis remettre en rayon plusieurs vêtements peut retarder le service offert aux autres clients. Puisque ces opérations ont un coût, il me semble raisonnable que la somme dépensée reste disponible pour un achat ultérieur dans ce commerce.
Enfin, l'avoir peut préserver une certaine souplesse sans encourager le remplacement permanent des objets. Une personne qui reçoit deux accessoires identiques pourrait choisir plus tard un article réellement utile. Pour que cette solution demeure acceptable, le crédit devrait toutefois rester valable assez longtemps et pouvoir être utilisé en plusieurs fois, sans obligation de dépenser davantage.
Certes, un remboursement serait préférable si le produit avait été mal présenté ou si le magasin avait donné un conseil inadapté. Mais, pour un simple changement d'avis, un avoir assorti de conditions équitables constituerait un compromis acceptable.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Alexis
Gatineau
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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