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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé C1 Animaux

TEF Canada · expression écrite · section b Les habitants devraient pouvoir nourrir librement les animaux sauvages en ville, car ce geste renforce notre lien avec la nature.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Les habitants devraient pouvoir nourrir librement les animaux sauvages en ville, car ce geste renforce notre lien avec la nature. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Regard des Rives. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7245 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre journal présente la nourriture donnée aux animaux sauvages comme un moyen de se rapprocher de la nature. Je comprends le plaisir d'observer un oiseau ou un écureuil, mais je ne pense pas que chacun devrait pouvoir leur donner à manger sans aucune règle.

D'abord, cette habitude peut pousser les animaux à attendre près des personnes. Ils peuvent ensuite s'approcher des tables et chercher de la nourriture dans les sacs. Par exemple, dans un parc de Calgary, des visiteurs qui mangent tranquillement pourraient être dérangés par des écureuils habitués à recevoir des restes.

Ensuite, les aliments laissés sur place rendent parfois les espaces moins agréables. Une personne peut partir en pensant avoir aidé les oiseaux, alors que du pain reste au sol. Près d'un banc ou d'une aire de repos, ces restes donnent ensuite du travail supplémentaire aux personnes qui entretiennent le parc.

Enfin, il existe d'autres façons de montrer de l'attention aux animaux. On peut protéger les arbres, laisser les zones naturelles tranquilles et observer à distance. Une association de quartier pourrait, par exemple, organiser une sortie pour apprendre à reconnaître les espèces présentes. Les participants découvriraient leur environnement sans chercher à attirer les animaux avec de la nourriture.

Je propose donc de privilégier l'observation et de suivre les consignes affichées dans chaque lieu. Notre plaisir de voir les animaux doit aussi tenir compte de leur tranquillité et du confort des autres visiteurs. Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Lou, Calgary

Copie visant NCLC 10280 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre affirmation associe le nourrissage des animaux sauvages à une relation plus attentive au monde vivant. L'intention me paraît généreuse, mais je conteste la liberté sans conditions que vous en déduisez. Une proximité agréable pour l'observateur ne constitue pas nécessairement un bénéfice pour l'animal.

D'une part, la sollicitude suppose de s'interroger sur les besoins du destinataire, plutôt que sur la satisfaction du geste. Un écureuil qui s'approche d'une main tendue offre une scène touchante ; cela ne prouve pourtant pas que cette interaction soit souhaitable. Dans un jardin de Vancouver, préserver des arbres et des espaces tranquilles pourrait traduire une attention plus durable que distribuer quelques morceaux de nourriture.

D'autre part, une pratique anodine à l'échelle individuelle peut modifier l'usage d'un lieu lorsqu'elle se répète. Si des dizaines de visiteurs déposaient des aliments autour du même banc, les animaux s'y concentreraient et les restes s'accumuleraient. Les personnes chargées de l'entretien comme les autres promeneurs en supporteraient les conséquences. La liberté revendiquée doit donc s'apprécier au regard de ses effets collectifs.

Enfin, rapprocher les habitants de la nature ne nécessite pas d'attirer les animaux à soi. Une activité d'observation permettrait, par exemple, de repérer leurs déplacements, de reconnaître leurs abris et de comprendre l'importance de garder ses distances. Ce lien, moins immédiat qu'une rencontre provoquée par la nourriture, développe une curiosité qui peut se prolonger bien après la visite.

Je reconnais que certains projets encadrés peuvent poursuivre un objectif pédagogique précis. Ils ne justifient cependant pas une liberté générale de nourrissage. Votre journal pourrait utilement présenter des façons d'observer et de protéger la faune sans encourager des initiatives improvisées. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Sacha, Vancouver

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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