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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Environnement

TEF Canada · expression écrite · section b Dans les parcs de quartier, il faudrait laisser certaines pelouses pousser librement plutôt que les tondre régulièrement.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Dans les parcs de quartier, il faudrait laisser certaines pelouses pousser librement plutôt que les tondre régulièrement. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Bulletin des Allées. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7243 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre article propose de laisser pousser certaines pelouses dans les parcs. Je comprends l'intérêt de cette idée pour la nature, mais je pense qu'elle doit être appliquée avec prudence. Dans les petits parcs très fréquentés, une tonte régulière reste nécessaire à plusieurs endroits.

D'abord, les habitants ont besoin de surfaces faciles à utiliser pour leurs activités. Une herbe très haute ne convient pas toujours pour jouer au ballon ou s'installer sur une couverture. Par exemple, si la seule grande pelouse d'un quartier devient difficile d'accès, les visiteurs risquent de se retrouver tous sur les mêmes chemins.

Ensuite, les personnes qui se déplacent moins facilement doivent pouvoir profiter des espaces verts. Il faut garder des passages dégagés entre les bancs, les tables et les zones de repos. À Montréal, on pourrait imaginer une consultation où les usagers indiqueraient les trajets qu'ils empruntent réellement, avant de choisir les surfaces à laisser pousser.

Enfin, un changement mal expliqué pourrait provoquer des incompréhensions. Certains visiteurs penseraient que le parc est abandonné et hésiteraient à y revenir. Des panneaux simples devraient présenter le projet et préciser son objectif. Une petite zone d'essai permettrait aussi de recueillir les avis avant de transformer une partie plus importante du terrain.

Je propose donc de réserver la végétation plus haute aux bordures et aux endroits peu utilisés. Nous pourrions ainsi protéger la nature tout en conservant des espaces accueillants. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Lou, Montréal

Copie visant NCLC 10287 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Laisser certaines pelouses pousser librement me paraît une évolution souhaitable de nos parcs de quartier. Cette proposition invite à revoir une habitude esthétique sans renoncer à l'accueil du public. Je la soutiens, pourvu que les espaces concernés soient choisis avec les usagers et fassent l'objet d'un entretien adapté.

Le premier argument concerne la diversité des milieux. Lorsque toute la surface présente une herbe courte et uniforme, les possibilités d'accueil de la petite faune restent limitées. Conserver des secteurs où les plantes peuvent fleurir offrirait davantage de ressources aux insectes. Dans un parc de Vancouver, une bande végétalisée le long d'une clôture pourrait remplir cette fonction sans empiéter sur l'aire de jeux.

Ensuite, réduire la fréquence de tonte dans certains secteurs permettrait de réorienter une partie du travail d'entretien. Le temps ainsi libéré pourrait servir à réparer des bancs, ramasser les déchets ou maintenir les chemins accessibles. Il ne s'agirait donc pas simplement de réduire les interventions, mais de mieux les répartir. Une bordure propre autour d'une zone plus haute montrerait que ce choix résulte d'un aménagement volontaire.

Enfin, ces espaces pourraient devenir des supports d'observation accessibles à tous. Voir évoluer les plantes au fil des saisons rend les enjeux écologiques plus concrets qu'un message général sur la protection de l'environnement. Une association locale pourrait proposer de courtes promenades et inviter les habitants à photographier les changements. Cette participation favoriserait la compréhension du projet, tout en donnant aux visiteurs une raison supplémentaire de fréquenter le parc.

Certes, les pelouses utilisées pour les jeux et le repos doivent rester praticables. Une répartition claire des usages permettrait cependant de concilier ces besoins avec une végétation plus variée. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Robin, Vancouver

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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