Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Environnement
TEF Canada · expression écrite · section b Les bibliothèques de quartier devraient prêter des outils de bricolage pour limiter les achats inutiles.
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Les bibliothèques de quartier devraient prêter des outils de bricolage pour limiter les achats inutiles. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal La Gazette des Sentiers. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Madame, Monsieur,
Vous proposez que les bibliothèques prêtent des outils pour éviter des achats peu utiles. Le partage me semble une excellente idée, mais je préfère que ce service soit organisé par une association spécialisée. Les bibliothèques ont déjà une mission importante à remplir.
D'abord, les outils demandent des connaissances particulières. Avant de prêter une perceuse, il faut vérifier son état et expliquer son fonctionnement. Le personnel doit pouvoir répondre aux questions pratiques. Par exemple, une personne qui souhaite installer une étagère aura peut-être besoin de conseils sur le matériel adapté à son mur.
Ensuite, ce service exige de la place. Les outils, leurs boîtes et les pièces de rechange peuvent occuper plusieurs armoires. Dans une petite bibliothèque, cet espace pourrait manquer pour les livres ou les tables de lecture. À Moncton, j'imaginerais plutôt un local commun utilisé par plusieurs associations du quartier pour ranger ce matériel.
Enfin, les horaires devraient correspondre aux besoins des utilisateurs. Beaucoup de travaux se font pendant la fin de semaine. Une association pourrait proposer un retrait le vendredi soir et un retour le lundi. Elle pourrait aussi organiser des ateliers de réparation, afin que les outils servent à prolonger la vie des objets.
La bibliothèque pourrait simplement présenter ce service et aider les habitants à s'inscrire. Nous encouragerions ainsi le partage tout en respectant les compétences de chaque équipe. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Sam, Moncton
Madame, Monsieur,
Votre proposition de faire entrer les outils de bricolage dans les bibliothèques mérite d'être soutenue. À mes yeux, elle prolonge leur vocation de partage, à condition que ce nouveau service dispose de moyens propres. Il ne suffirait pas de déposer quelques perceuses derrière le comptoir pour obtenir un résultat satisfaisant.
Le premier intérêt serait de rendre certaines réparations financièrement accessibles. Acheter un appareil pour une utilisation de vingt minutes peut conduire à reporter un petit travail ou à remplacer prématurément un meuble. Une personne souhaitant réparer une chaise pourrait emprunter une ponceuse, puis consacrer son budget aux seules fournitures nécessaires. Le bénéfice écologique découlerait alors d'un besoin concret satisfait.
Par ailleurs, une bibliothèque constitue un point d'accès facilement identifiable dans le quartier. Créer une structure entièrement nouvelle obligerait les habitants à découvrir un lieu, des horaires et des démarches supplémentaires. À Ottawa, on pourrait imaginer un catalogue commun permettant de réserver aussi bien un guide de réparation que l'outil correspondant. Cette complémentarité donnerait une utilité immédiate aux connaissances proposées.
Enfin, le prêt pourrait devenir une occasion d'apprentissage collectif. Avec une association partenaire, la bibliothèque organiserait des séances où chacun apprendrait à entretenir des objets courants. Par exemple, un atelier consacré aux tiroirs qui ferment mal permettrait de transmettre une méthode réutilisable chez soi. On développerait ainsi des compétences durables, au-delà du simple accès ponctuel à du matériel.
Certes, l'entretien des outils et la formation du personnel représentent des contraintes réelles. Un projet limité, évalué après quelques mois, permettrait de les mesurer avant tout élargissement. Sous cette réserve, cette évolution me paraît pleinement justifiée. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Dominique, Ottawa
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
Autres sujets du même thème
- Tous les immeubles d'habitation devraient disposer d'un espace de compostage collectif. B2
- Les commerces devraient éteindre toutes leurs vitrines dès la fermeture pour réduire… B2
- Dans les parcs de quartier, il faudrait laisser certaines pelouses pousser librement… B2
Tous les sujets — TEF Canada — écrit, section B · Le guide de cette épreuve
TCF TEF Study est indépendant : ni France Éducation international ni la CCI Paris Île-de-France n'ont validé ce contenu. Les faits viennent des pages officielles citées ; vérifiez-les avant votre inscription, les organisateurs peuvent les modifier.