EnglishEN

Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Travail et carrière

TEF Canada · expression écrite · section b Chaque année, les employés devraient pouvoir évaluer leur gestionnaire, exactement comme celui-ci évalue leur travail.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Chaque année, les employés devraient pouvoir évaluer leur gestionnaire, exactement comme celui-ci évalue leur travail. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Fil du Saint-Laurent. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7227 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

J'ai lu dans votre journal que les employés devraient pouvoir évaluer leur gestionnaire chaque année. Je suis tout à fait d'accord avec cette idée, et je voudrais vous donner trois raisons.

D'abord, cette évaluation aiderait les gestionnaires à s'améliorer. Souvent, un patron ne sait pas que ses consignes ne sont pas claires ou que ses réunions sont trop longues. Dans mon ancien emploi, à Trois-Rivières, notre gestionnaire a reçu les commentaires de l'équipe. Par la suite, il a commencé à envoyer l'ordre du jour avant chaque réunion, et tout le monde a gagné du temps.

Ensuite, les employés se sentiraient plus écoutés. Quand on peut donner son opinion, on est plus motivé et on a envie de rester dans l'entreprise. Une amie qui travaille dans une pharmacie m'a dit qu'elle se sent respectée depuis que son employeur demande l'avis du personnel chaque année.

Enfin, une évaluation permettrait de découvrir les problèmes plus tôt. Si plusieurs employés disent que la charge de travail est trop lourde, la direction peut réagir avant que les gens s'épuisent ou démissionnent. Cela coûte moins cher que de recruter et de former de nouveaux employés.

En conclusion, je pense que l'évaluation des gestionnaires est une bonne pratique, à condition que les réponses restent anonymes. Ainsi, chacun pourra s'exprimer sans crainte. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Sacha, Trois-Rivières

Copie visant NCLC 10266 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Un article paru dans vos pages soutenait que les employés devraient pouvoir évaluer leur gestionnaire chaque année, exactement comme celui-ci évalue leur travail. Si l'intention est louable, je doute qu'une telle évaluation, sous cette forme, produise les effets escomptés.

D'abord, la franchise des réponses est loin d'être garantie. Dans une petite équipe, l'anonymat n'est souvent qu'une illusion : un commentaire sur un horaire refusé ou un projet précis suffit à identifier son auteur. Craignant des représailles, bien des employés se contenteraient alors de réponses prudentes et convenues, ce qui viderait l'exercice de son sens.

Ensuite, un gestionnaire jugé par ses subordonnés risquerait de chercher à plaire plutôt qu'à décider. Or, son rôle l'oblige parfois à refuser des congés en période de pointe, à répartir équitablement les tâches ingrates ou à signaler un rendement insuffisant. Une collègue de Winnipeg, nommée cheffe d'équipe l'an dernier, m'a confié qu'elle hésitait à prendre ces décisions impopulaires de peur d'être mal notée.

Enfin, une évaluation annuelle arrive souvent trop tard. Un malaise qui s'installe en février ne devrait pas attendre décembre pour être exprimé. Des rencontres individuelles régulières, où chacun peut parler ouvertement de ce qui fonctionne ou non, me paraissent bien plus efficaces pour corriger rapidement une situation. Dans mon service, ces échanges ont lieu toutes les deux semaines.

Certes, les gestionnaires ont besoin de connaître la perception de leur équipe, et je ne prétends pas qu'ils doivent échapper à toute critique. Néanmoins, plutôt qu'un formulaire annuel, c'est une culture de dialogue continu qu'il faudrait encourager. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.

Alexis, Winnipeg

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

Autres sujets du même thème

Tous les sujets — TEF Canada — écrit, section B · Le guide de cette épreuve

TCF TEF Study est indépendant : ni France Éducation international ni la CCI Paris Île-de-France n'ont validé ce contenu. Les faits viennent des pages officielles citées ; vérifiez-les avant votre inscription, les organisateurs peuvent les modifier.