EnglishEN

Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé C1 Recherche d'emploi

TEF Canada · expression écrite · section b Les entrevues d'embauche enregistrées sur vidéo et analysées par des logiciels déshumanisent le recrutement ; elles devraient rester…

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Les entrevues d'embauche enregistrées sur vidéo et analysées par des logiciels déshumanisent le recrutement ; elles devraient rester l'exception. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal La Gazette des Deux-Rives. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7236 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

J'ai lu dans votre journal un article sur les entrevues d'embauche enregistrées et analysées par des logiciels. Je suis d'accord avec l'auteur : ces entrevues ne devraient pas remplacer une vraie rencontre avec une personne. Selon moi, le recrutement doit rester une relation entre deux personnes.

Premièrement, ce type d'entrevue est très stressant. Le mois dernier, j'ai dû répondre à cinq questions devant la caméra de mon ordinateur, avec seulement trente secondes pour réfléchir. Il n'y avait personne pour sourire ou pour reformuler une question. J'ai eu l'impression de parler à un mur, et je n'ai pas pu montrer ma vraie personnalité.

Deuxièmement, un logiciel peut faire des erreurs. Il peut être perturbé par un accent, un regard qui ne fixe pas la caméra ou une mauvaise connexion Internet. Un candidat qui a un ordinateur ancien ou qui vit dans un appartement bruyant peut donc être mal évalué, même s'il est très compétent.

Troisièmement, l'entrevue sert aussi au candidat. C'est le moment où il peut poser des questions sur l'équipe, l'ambiance et les conditions de travail. Avec une vidéo enregistrée, ce dialogue disparaît. Par exemple, une amie a accepté un poste à Vancouver sans avoir parlé à personne, et elle a été déçue dès la première semaine.

En conclusion, la technologie peut aider à trier les candidatures, mais la décision finale doit rester humaine. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Morgan, Montréal

Copie visant NCLC 10300 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Selon un article paru dans vos pages, les entrevues vidéo analysées par des logiciels déshumaniseraient le recrutement et devraient demeurer exceptionnelles. Sans balayer d'un revers de main les inquiétudes qu'elles suscitent, je juge ce verdict trop sévère : bien encadrée, l'analyse automatisée peut rendre l'embauche plus rapide, plus cohérente et même plus équitable.

Tout d'abord, le logiciel permet de traiter un volume de candidatures qu'aucune équipe ne pourrait examiner sérieusement. Lorsqu'une entreprise reçoit huit cents réponses pour un poste, les recruteurs n'en visionnent souvent que les premières. Un outil qui transcrit les entrevues et repère les réponses liées aux compétences demandées donne au contraire à chaque candidat la garantie d'être réellement écouté, et non écarté faute de temps.

Ensuite, la machine applique la même grille à tous, là où l'être humain se laisse influencer. Un recruteur fatigué juge différemment le premier et le trentième candidat ; la sympathie spontanée ou un accent familier pèsent dans son jugement plus qu'il ne l'admettrait. Un algorithme qui évalue uniquement le contenu des réponses, sans tenir compte du visage ni de la voix, réduit justement ces biais.

Enfin, l'analyse laisse une trace. Si un candidat conteste son refus, l'employeur peut expliquer quels critères ont été appliqués, ce qu'une simple impression ne permet jamais. Lors de ma dernière recherche d'emploi, la Clinique du Parc m'a ainsi transmis un bilan détaillé de mes réponses, qui m'a permis de mieux préparer l'entrevue suivante.

Je concède toutefois qu'un tel outil ne devrait jamais décider seul : ses critères doivent être publics, chaque dossier écarté doit être relu par une personne, et les candidats retenus méritent ensuite une véritable conversation.

En définitive, ce n'est pas la technologie qui déshumanise le recrutement, mais l'absence de règles pour l'encadrer. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Ariel, Winnipeg

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

Autres sujets du même thème

Tous les sujets — TEF Canada — écrit, section B · Le guide de cette épreuve

TCF TEF Study est indépendant : ni France Éducation international ni la CCI Paris Île-de-France n'ont validé ce contenu. Les faits viennent des pages officielles citées ; vérifiez-les avant votre inscription, les organisateurs peuvent les modifier.