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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé C1 Recherche d'emploi

TEF Canada · expression écrite · section b Accepter un poste bien en dessous de ses qualifications, en espérant gravir les échelons plus tard, constitue davantage un piège qu'un…

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Accepter un poste bien en dessous de ses qualifications, en espérant gravir les échelons plus tard, constitue davantage un piège qu'un tremplin. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal L'Écho de la Rivière. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7235 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Dans votre journal, j'ai lu qu'accepter un poste peu qualifié serait un piège plutôt qu'un tremplin. Je ne partage pas cette opinion. Selon moi, ce type d'emploi peut être une très bonne première étape, à condition de rester actif.

Tout d'abord, un premier emploi permet de connaître le marché du travail d'une nouvelle région. Quand une de mes amies a déménagé à Winnipeg, elle a travaillé comme caissière dans une épicerie, même si elle était infirmière. Elle a appris le vocabulaire et les habitudes du milieu de travail local. Ces connaissances l'ont beaucoup aidée ensuite.

Ensuite, avoir un emploi, même modeste, aide à payer les factures. Sans salaire, on se sent stressé et on accepte parfois n'importe quoi par peur. Avec un revenu stable, au contraire, on peut chercher un meilleur poste avec calme et patience. C'est ce que mon ancien collègue a fait pendant un an avant de devenir technicien.

Enfin, il est vrai qu'il existe un risque : on peut s'habituer et rester trop longtemps dans un poste sans avenir. Pour l'éviter, il faut se fixer un objectif clair, par exemple suivre une formation le soir ou faire reconnaître son diplôme pendant la première année. Le poste devient alors un tremplin.

En conclusion, un emploi moins qualifié n'est pas un échec, mais une étape. Tout dépend de ce qu'on en fait. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Claude, Calgary

Copie visant NCLC 10280 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

L'affirmation selon laquelle un poste inférieur à ses qualifications serait davantage un piège qu'un tremplin a suscité chez moi une réaction ambivalente. Bien que je me garde de juger ceux qui font ce choix, souvent par nécessité, je partage l'inquiétude de votre chroniqueur : sans stratégie de sortie, ce détour risque fort de devenir une impasse.

Premièrement, le temps joue contre les compétences. Un métier spécialisé évolue vite : un analyste financier qui passe trois ans loin de son domaine voit ses connaissances vieillir. J'ai vu un ancien voisin, ingénieur civil, enchaîner les quarts de nuit dans un entrepôt de Mississauga ; plus il attendait, plus il lui devenait difficile d'expliquer ce parcours en entrevue.

Deuxièmement, un emploi exigeant et mal rémunéré épuise l'énergie qu'il faudrait consacrer à la reconversion ou à la reconnaissance des diplômes. Entre les horaires irréguliers et la fatigue, rares sont ceux qui trouvent encore la force de préparer un examen professionnel le soir. Une connaissance pharmacienne a ainsi repoussé d'année en année l'examen qui lui aurait permis d'exercer de nouveau.

Troisièmement, et c'est peut-être le plus insidieux, ce choix peut modifier la perception que l'on a de soi-même. À force d'être cantonné à des tâches simples, on finit par douter de sa propre valeur. C'est ce que me confiait une amie, comptable de formation, après deux ans de saisie de données. Je concède toutefois qu'un tel poste, lorsqu'il est occupé dans le même secteur, peut faciliter l'accès au réseau interne ; tout dépend donc de sa pertinence et de sa durée.

En définitive, ce détour n'est acceptable que s'il est bref et assorti d'un plan précis. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Noa, Toronto

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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