Sujet d'entraînement original TCF Canada Expression écrite · Tâche 3 Niveau visé C1 Tourisme et escapades
TCF Canada · expression écrite · tâche 3 Faut-il limiter le nombre de navires de croisière qui font escale dans les villes touristiques ? Vous écrivez un texte pour le journal de…
TCF Canada — Comparer deux points de vue puis donner le vôtre : entre 120 et 180 mots (dans l'exemple officiel : 40 à 60 mots, puis 80 à 120 mots). Comment se passe cette épreuve
Sources officielles : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026) · Exemple officiel d'épreuve d'expression écrite
Le sujet
Les croisières, une chance pour notre ville
Chaque automne, des paquebots accostent dans notre port et des milliers de passagers animent la vieille ville. Certains s'en plaignent ; moi, je vois surtout des restaurants pleins, des guides occupés et des artisans qui vendent en une journée ce qu'ils vendaient autrefois en une semaine. Ces visiteurs découvrent notre patrimoine et reviennent parfois, plus tard, pour un vrai séjour. Plutôt que de les limiter, améliorons l'accueil : davantage de navettes, de toilettes publiques et d'information en plusieurs langues.
— Hélène Morin, commerçante, Québec
Une ville n'est pas un quai d'escale
Les jours où trois navires arrivent en même temps, il devient impossible de circuler dans mon quartier. Les trottoirs débordent, les autobus de touristes bloquent les rues et les commerces de proximité cèdent la place aux boutiques de souvenirs. Ces passagers restent quelques heures, mangent souvent à bord et repartent sans avoir dormi en ville. Pendant ce temps, les moteurs des paquebots tournent au port et polluent l'air que nous respirons. Fixons un nombre maximal d'escales par jour, par respect pour ceux qui habitent ici.
— Olivier Tremblay, retraité, Québec
Faut-il limiter le nombre de navires de croisière qui font escale dans les villes touristiques ? Vous écrivez un texte pour le journal de votre quartier : présentez les deux points de vue (40 à 60 mots), puis donnez votre opinion (80 à 120 mots).
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Les deux documents parlent des bateaux de croisière qui arrivent dans la ville. Pour une commerçante, ces visiteurs sont une chance, car ils font travailler les restaurants, les guides et les artisans. Par contre, un retraité trouve qu'ils créent trop de circulation et de pollution, et qu'ils dépensent peu. Il veut limiter les arrivées.
À mon avis, il faut accueillir les croisières, mais pas sans limite. C'est vrai que ces touristes apportent de l'argent, surtout aux petites entreprises du centre-ville. Cependant, quand plusieurs bateaux arrivent le même jour, les habitants ne peuvent plus se déplacer normalement et la ville perd son charme. De plus, la pollution des moteurs est un vrai problème pour la santé. Je pense donc que la ville devrait accepter un ou deux navires par jour, pas plus. Elle pourrait aussi obliger les bateaux à se brancher à l'électricité au port. Comme ça, les commerces garderaient leurs clients et les résidents auraient une meilleure qualité de vie.
Faut-il plafonner les escales de paquebots ? Une commerçante y voit une manne pour l'économie locale et une vitrine pour le patrimoine ; elle mise sur un meilleur accueil plutôt que sur des restrictions. Un retraité dénonce au contraire l'engorgement des rues, la pollution et la faible contribution de ces passagers pressés, et réclame une limite quotidienne.
Je penche pour une limitation, sans pour autant diaboliser les croisiéristes. Que ces visiteurs fassent vivre certains commerces, nul ne le conteste ; encore faut-il mesurer ce que la collectivité paie en retour. Embouteillages, air vicié, quartiers centraux transformés en décor : ces coûts, diffus mais bien réels, retombent sur les résidents, souvent sans contrepartie. Or, une ville que ses habitants désertent finit par perdre l'âme qui séduisait les touristes. Un quota journalier, assorti d'une obligation de branchement électrique à quai, me paraît donc un compromis raisonnable. Il permettrait d'étaler l'achalandage sur la saison plutôt que de le concentrer sur quelques journées saturées.
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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