EnglishEN

Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Télétravail

TEF Canada · expression écrite · section b Les entreprises devraient payer une journée par semaine dans un espace de travail partagé aux employés qui travaillent habituellement chez…

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Les entreprises devraient payer une journée par semaine dans un espace de travail partagé aux employés qui travaillent habituellement chez eux. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal La Gazette des Passerelles. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7236 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Dans votre journal, vous proposez que les entreprises paient une journée hebdomadaire dans un espace de travail partagé. Je trouve cette idée intéressante. Pour les personnes qui travaillent souvent à domicile, cette possibilité peut améliorer les conditions de travail tout en offrant un changement de cadre utile.

D'abord, tous les logements ne permettent pas de travailler tranquillement. Il peut y avoir des travaux dans l'immeuble ou une connexion Internet peu fiable. Par exemple, une personne qui doit présenter un projet en ligne pourrait réserver une salle calme à la Coop des Fenêtres, à Ottawa.

Ensuite, sortir de chez soi aide à retrouver un rythme régulier. Le trajet, même court, marque le début et la fin de la journée. Quand on reste toujours au même endroit, on peut continuer à consulter ses dossiers pendant le repas. Une journée ailleurs permet de reprendre de meilleures habitudes.

Enfin, un espace partagé offre des occasions de discuter avec d'autres personnes. Ces conversations peuvent apporter des idées et rendre la journée plus agréable. Par exemple, pendant une pause, on peut découvrir une méthode simple pour organiser ses tâches. Cela ne remplace pas les collègues, mais cela réduit le sentiment d'isolement.

Bien sûr, cette offre devrait rester facultative et tenir compte des espaces disponibles à proximité. Avec un budget raisonnable et des règles claires, elle serait utile à de nombreux employés. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.

Dominique

Ottawa

Copie visant NCLC 10275 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre proposition de financer une journée hebdomadaire dans un espace de travail partagé répond à un besoin réel. Toutefois, je ne crois pas qu'un avantage identique, accordé systématiquement, constitue la meilleure réponse. Les entreprises devraient plutôt offrir plusieurs solutions selon les conditions de travail et les préférences de chaque personne.

D'abord, la proximité détermine largement l'intérêt d'un tel service. Un espace agréable perd de son utilité si son accès exige deux correspondances et une longue marche. À Calgary, imaginons une personne qui travaille confortablement chez elle, mais qui devrait traverser la ville pour utiliser la journée financée. Une aide pour améliorer son équipement aurait probablement davantage de valeur.

Ensuite, les besoins de confidentialité limitent parfois les possibilités offertes par les espaces partagés. Une connexion rapide et une belle table ne suffisent pas lorsqu'il faut discuter de dossiers confidentiels. Par exemple, une personne chargée de la paie devrait pouvoir réserver une pièce fermée. Or, si cette réservation entraîne un supplément important, le financement annoncé risque de couvrir une prestation peu adaptée au travail réel.

Enfin, un budget souple permettrait de soutenir plus équitablement des situations différentes. Certains choisiraient quelques journées dans un espace partagé, tandis que d'autres préféreraient une chaise réglable ou un écran supplémentaire. Il faudrait naturellement définir des dépenses admissibles et un plafond commun. Cette souplesse éviterait qu'une aide utile en principe profite surtout aux personnes déjà bien desservies.

Je reconnais donc l'intérêt des espaces partagés, notamment pour rompre l'isolement. Je souhaite simplement que leur financement reste une option parmi plusieurs, choisie après un échange sur les besoins concrets. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Claude

Calgary

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

Autres sujets du même thème

Tous les sujets — TEF Canada — écrit, section B · Le guide de cette épreuve

TCF TEF Study est indépendant : ni France Éducation international ni la CCI Paris Île-de-France n'ont validé ce contenu. Les faits viennent des pages officielles citées ; vérifiez-les avant votre inscription, les organisateurs peuvent les modifier.