Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Télétravail
TEF Canada · expression écrite · section b Dans les équipes qui travaillent à distance, chacun devrait pouvoir choisir ses journées au bureau sans calendrier commun obligatoire.
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Dans les équipes qui travaillent à distance, chacun devrait pouvoir choisir ses journées au bureau sans calendrier commun obligatoire. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Courrier des Balcons. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
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Madame, Monsieur,
Votre affirmation sur le choix des journées au bureau a retenu mon attention. À mon avis, les employés doivent avoir une certaine liberté, mais une équipe a aussi besoin de journées communes. Un calendrier entièrement individuel risque de compliquer le travail de tout le monde.
D'abord, certaines tâches avancent mieux quand les personnes concernées se trouvent au même endroit. On peut poser une question et obtenir une réponse immédiatement. Par exemple, dans une petite entreprise de Gatineau, préparer ensemble une présentation pendant une matinée peut éviter plusieurs échanges de courriels pendant la semaine.
Ensuite, une organisation commune facilite les déplacements. Si je sais que mes collègues seront présents le mardi, je peux réserver cette journée pour les discussions importantes. Sans cette information, je pourrais passer une heure dans les transports pour finalement participer à toutes mes réunions sur un écran, depuis un bureau vide.
Enfin, les journées partagées permettent de mieux connaître les nouveaux membres de l'équipe. Pendant une pause, il est plus facile de demander un conseil ou de comprendre les habitudes du groupe. Une personne qui commence son emploi peut ainsi trouver rapidement quelqu'un pour l'aider, sans organiser une rencontre officielle.
Je propose donc une journée commune par semaine, avec des exceptions lorsque cela est nécessaire. Les autres journées resteraient au choix de chacun. Cette solution me semble équilibrée et facile à appliquer. Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Camille
Gatineau
Madame, Monsieur,
En lisant votre affirmation sur la liberté de choisir ses journées au bureau, j'ai reconnu une difficulté concrète du travail hybride. Je partage votre position, à condition que cette autonomie s'accompagne de règles de coordination. La présence simultanée ne devrait pas devenir une obligation dont personne ne peut expliquer l'utilité.
Premièrement, les activités professionnelles ne demandent pas toutes les mêmes conditions. Une personne chargée de rédiger un rapport peut avoir besoin de silence, tandis qu'une autre doit rencontrer plusieurs collègues. Dans une entreprise de Sherbrooke, imposer le mercredi à toute l'équipe pourrait interrompre inutilement une journée de rédaction particulièrement productive. Le choix devrait donc dépendre du travail prévu.
Deuxièmement, une marge de décision facilite la gestion des contraintes ordinaires. Un rendez-vous pour une réparation à domicile, par exemple, ne justifie pas nécessairement une journée de congé. Si les résultats attendus sont clairement définis, permettre de travailler chez soi ce jour-là évite une complication sans réduire la contribution de la personne concernée ni désorganiser ses collègues.
Enfin, la coopération repose davantage sur des engagements précis que sur un calendrier uniforme. Certes, il serait frustrant de se déplacer pour découvrir un bureau désert. Toutefois, un calendrier partagé et des rencontres annoncées suffisamment tôt peuvent prévenir cette situation. Une équipe pourrait ainsi convenir d'une séance collective pour lancer un projet, puis choisir librement les lieux adaptés aux étapes suivantes.
Je défends donc une liberté organisée, que l'on pourrait réévaluer après quelques mois selon les difficultés rencontrées. Avant d'imposer des jours fixes, demandons quelles activités exigent réellement une présence commune. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Alex
Sherbrooke
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