Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Vie de quartier
TEF Canada · expression écrite · section b Toutes les écoles secondaires devraient exiger de leurs élèves trente heures de bénévolat par année, car c'est la meilleure façon de…
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Toutes les écoles secondaires devraient exiger de leurs élèves trente heures de bénévolat par année, car c'est la meilleure façon de former des citoyens engagés. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal L'Écho des Érables. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
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Madame, Monsieur,
J'ai lu avec intérêt l'affirmation publiée dans votre journal selon laquelle les écoles secondaires devraient exiger trente heures de bénévolat par année. Je suis tout à fait d'accord avec cette idée, et je voudrais vous expliquer pourquoi.
D'abord, le bénévolat permet aux jeunes de découvrir le monde du travail. Par exemple, mon voisin a aidé pendant un été à la banque alimentaire de son quartier. Il a appris à travailler en équipe, à respecter un horaire et à parler avec des inconnus. Ces compétences lui sont très utiles aujourd'hui.
Ensuite, cette expérience crée des liens entre les générations. Quand un adolescent aide des personnes âgées à faire leurs courses ou à utiliser leur téléphone, les deux apprennent quelque chose. Les jeunes comprennent mieux les besoins des aînés, et les aînés se sentent moins seuls.
Enfin, beaucoup d'organismes manquent de bénévoles. À Sherbrooke, par exemple, le centre communautaire de mon quartier a dû annuler plusieurs activités l'an dernier parce qu'il n'y avait pas assez de personnes pour aider. Avec cette règle, les associations pourraient compter sur des jeunes motivés chaque année.
Bien sûr, il faut choisir des activités adaptées à l'âge des élèves et à leur horaire scolaire. Mais je pense que ce projet serait une bonne chose pour les jeunes et pour toute la communauté.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Camille, Sherbrooke
Madame, Monsieur,
C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai lu, dans votre dernière édition, l'affirmation selon laquelle les écoles secondaires devraient imposer trente heures de bénévolat par année à chaque élève. Si je partage pleinement l'objectif de former des jeunes engagés, je doute fort que l'obligation soit le meilleur moyen d'y parvenir.
En premier lieu, un engagement imposé perd une grande partie de sa valeur. Le bénévolat repose, par définition, sur un choix libre. Or, un adolescent contraint de remplir un quota d'heures risque d'y voir une corvée plutôt qu'une occasion de s'ouvrir aux autres. J'ai moi-même observé, dans une friperie solidaire de Gatineau, des élèves qui consultaient l'horloge davantage qu'ils ne servaient les clients.
En second lieu, une telle mesure pèserait lourdement sur les organismes eux-mêmes. Accueillir des centaines de jeunes exige de l'encadrement, de la formation et du temps, des ressources dont la plupart des associations de quartier sont précisément dépourvues. Loin de les soulager, l'afflux de bénévoles peu motivés pourrait donc les épuiser.
Enfin, tous les élèves ne disposent pas du même temps libre. Certains occupent déjà un emploi à temps partiel, d'autres aident leur famille après l'école. Exiger d'eux trente heures supplémentaires reviendrait à alourdir un emploi du temps déjà chargé, au détriment de leurs études.
Plutôt qu'une obligation, je plaiderais donc pour une incitation : reconnaître le bénévolat dans le bulletin, par exemple, ou organiser des journées de découverte avec les organismes du quartier. C'est en donnant envie, et non en imposant, que l'on forme des citoyens durablement engagés.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
Mathieu, Gatineau
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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