Sujet d'entraînement original TCF Canada Expression écrite · Tâche 3 Niveau visé C1 Télétravail
TCF Canada · expression écrite · tâche 3 Faut-il imposer des journées communes au bureau aux équipes en travail hybride ? Vous écrivez un texte pour le journal Le Courrier des Rives
TCF Canada — Comparer deux points de vue puis donner le vôtre : entre 120 et 180 mots (dans l'exemple officiel : 40 à 60 mots, puis 80 à 120 mots). Comment se passe cette épreuve
Sources officielles : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026) · Exemple officiel d'épreuve d'expression écrite
Le sujet
Des journées communes pour mieux coopérer
Au bureau, les échanges ne se limitent pas aux réunions. Une question posée entre deux dossiers peut éviter une erreur ou permettre de découvrir une méthode utile. Dans notre équipe de Gatineau, deux journées communes facilitent aussi l'accueil des nouvelles recrues. Chacun connaît les moments où ses collègues seront disponibles sur place. Le travail à domicile reste précieux pour se concentrer, mais une présence régulière entretient une coopération que les outils numériques ne créent pas toujours spontanément.
— Émilie Varenne, responsable de projets, Gatineau
Se déplacer avec une raison
Imposer les mêmes jours de bureau à tout le monde suppose que tous les métiers fonctionnent de façon identique. Or, je passe certaines journées à rédiger seule, même lorsque je suis entourée de collègues. Le déplacement ne rend alors aucun service au projet. À mon avis, une rencontre devrait répondre à un besoin précis, comme préparer une nouvelle activité. Pour le reste, une équipe peut très bien partager ses connaissances à distance, à condition de prévoir du temps pour cela.
— Clara Beaulieu, rédactrice technique, Ottawa
Faut-il imposer des journées communes au bureau aux équipes en travail hybride ? Vous écrivez un texte pour le journal Le Courrier des Rives : présentez les deux points de vue (40 à 60 mots), puis donnez votre opinion (80 à 120 mots).
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Le premier document défend des journées communes au bureau, car elles favoriseraient l'entraide et l'intégration des nouveaux collègues. Le second considère que cette obligation ne correspond pas à toutes les activités. Il propose de se rencontrer seulement lorsque le travail le nécessite et de mieux organiser les échanges à distance.
Pour ma part, je préfère un fonctionnement hybride avec une journée commune chaque semaine. Cela permet de garder des relations directes sans multiplier les déplacements. Par exemple, une équipe pourrait réserver cette journée aux discussions difficiles et aux projets qui demandent plusieurs avis. Les autres jours, chaque personne choisirait le lieu qui convient à ses tâches. Cependant, cette liberté doit être accompagnée de règles claires. Il faut savoir quand joindre ses collègues et où trouver les informations utiles. Enfin, le nombre de journées au bureau devrait être révisé régulièrement avec l'équipe, car les besoins peuvent changer selon les projets.
Les deux contributions s'opposent sur la nécessité de fixer des journées de présence collective. L'une voit dans cette régularité un levier de transmission et de cohésion, tandis que l'autre juge qu'une obligation uniforme confond proximité physique et collaboration réelle. Elle privilégie des rencontres motivées par les exigences concrètes des projets.
À mon sens, la présence collective mérite d'être organisée autour d'objectifs explicites. Une séance consacrée à l'accueil ou à la résolution d'un désaccord justifie davantage un déplacement qu'une journée de réunions individuelles devant un écran. Cela dit, subordonner toute rencontre à un résultat immédiat ferait disparaître les échanges informels dont les effets se mesurent rarement sur le moment. Je préconise donc un rendez-vous régulier, défini par chaque équipe, assorti de rencontres supplémentaires selon les besoins. Ce dispositif devrait être évalué à partir de la qualité de la coopération et du temps de déplacement imposé, plutôt que du simple taux d'occupation des bureaux.
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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Tous les sujets — TCF Canada — écrit, tâche 3 · Le guide de cette épreuve
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