Sujet d'entraînement original TCF Canada Expression écrite · Tâche 3 Niveau visé B2 Recherche d'emploi
TCF Canada · expression écrite · tâche 3 En attendant la reconnaissance de son diplôme, faut-il accepter un emploi sans lien avec sa formation ? Qu'en pensez-vous ? Vous écrivez…
TCF Canada — Comparer deux points de vue puis donner le vôtre : entre 120 et 180 mots (dans l'exemple officiel : 40 à 60 mots, puis 80 à 120 mots). Comment se passe cette épreuve
Sources officielles : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026) · Exemple officiel d'épreuve d'expression écrite
Le sujet
Accepter un petit emploi, c'est avancer
Ingénieur formé à l'étranger, j'ai travaillé pendant un an dans un entrepôt de Calgary en attendant la reconnaissance de mon diplôme. Certains amis trouvaient ce choix humiliant. Pour moi, ce fut une excellente école : j'ai amélioré mon anglais et mon français, j'ai appris comment fonctionnent les équipes au Canada et j'ai obtenu mes premières références locales. Mon superviseur m'a même aidé à trouver un stage dans mon domaine. Rester chez soi à attendre une réponse, c'est perdre de précieux mois.
— Julien Moreau, ingénieur civil, Calgary
Un piège pour les professionnels qualifiés
Dans notre organisme d'aide à l'emploi de Trois-Rivières, nous voyons souvent des pharmaciens, des comptables ou des enseignants accepter un emploi sans lien avec leur métier. Au départ, ils pensent que ce sera temporaire. Mais les horaires chargés et la fatigue les empêchent ensuite de suivre les cours ou de préparer les examens exigés par leur ordre professionnel. Après trois ou quatre ans, beaucoup abandonnent leur projet. Il vaut mieux chercher un poste lié à sa formation, même modeste, que de s'éloigner de son domaine.
— Chantal Roy, conseillère en emploi, Trois-Rivières
En attendant la reconnaissance de son diplôme, faut-il accepter un emploi sans lien avec sa formation ? Qu'en pensez-vous ? Vous écrivez un texte pour le site Web d'un centre d'accueil des nouveaux arrivants : présentez les deux points de vue (40 à 60 mots), puis donnez votre opinion (80 à 120 mots).
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
D'après un ingénieur, travailler dans un autre domaine est une bonne expérience. Grâce à cet emploi, il a progressé en anglais et en français, et son superviseur l'a aidé à obtenir un stage. Une conseillère, elle, pense que ces emplois prennent trop d'énergie. Selon elle, beaucoup de personnes ne terminent jamais leurs démarches pour exercer leur métier.
Je crois qu'un emploi temporaire peut être une bonne idée, mais à certaines conditions. D'abord, il permet de payer le loyer et l'épicerie, ce qui est très important quand on arrive dans un nouveau pays. Ensuite, on découvre la culture du travail canadienne et on rencontre des gens. Cependant, je suis d'accord avec la conseillère : si on travaille cinquante heures par semaine, on n'a plus le temps d'étudier. À mon avis, il faut choisir un emploi à temps partiel et se fixer une limite, par exemple un an. Comme ça, on garde assez d'énergie pour préparer ses examens et retrouver son vrai métier.
Les deux auteurs divergent sur l'intérêt d'un emploi alimentaire en attendant la reconnaissance d'un diplôme. Le premier, qui en a fait l'expérience, le considère comme un tremplin vers l'intégration professionnelle. La seconde, conseillère en emploi, y voit au contraire un risque d'enlisement, puisque l'épuisement compromet souvent les démarches nécessaires pour exercer de nouveau sa profession.
Selon moi, ces deux positions se complètent plus qu'elles ne s'opposent. Il est indéniable qu'un emploi, même éloigné de sa formation, offre une stabilité financière bienvenue, mais aussi une première expérience canadienne que les employeurs valorisent. Néanmoins, l'avertissement de la conseillère me semble fondé : un poste trop exigeant risque de transformer une solution provisoire en situation permanente. Tout dépend donc de la manière dont on organise cette période. Un emploi à temps partiel, idéalement dans un secteur voisin du sien, permettrait de concilier revenus et préparation des examens. Encore faudrait-il que les employeurs acceptent des horaires flexibles, ce qui, malheureusement, n'est pas toujours le cas.
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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Tous les sujets — TCF Canada — écrit, tâche 3 · Le guide de cette épreuve
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