Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé B2 Études
TEF Canada · expression écrite · section b Apprendre par cœur est une méthode dépassée : aujourd'hui, l'école devrait apprendre aux élèves à comprendre, et non à mémoriser.
TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve
Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)
Le sujet
« Apprendre par cœur est une méthode dépassée : aujourd'hui, l'école devrait apprendre aux élèves à comprendre, et non à mémoriser. »
Vous avez lu cette affirmation dans le journal Le Courrier des Érables. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
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Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Madame, Monsieur,
J'ai lu dans votre journal qu'apprendre par cœur est une méthode dépassée. Je ne suis pas d'accord avec cette opinion. À mon avis, la mémorisation reste utile, à condition de l'utiliser avec intelligence.
Premièrement, certaines connaissances doivent être mémorisées pour aller plus loin. Par exemple, un élève qui ne connaît pas ses tables de multiplication perd beaucoup de temps à résoudre un problème de mathématiques. Il ne peut pas se concentrer sur le raisonnement, parce qu'il cherche encore les résultats de base.
Deuxièmement, apprendre par cœur aide beaucoup quand on étudie une langue. Au secondaire, j'ai appris l'anglais en mémorisant chaque jour une liste de dix mots et quelques phrases utiles. Grâce à cette méthode, j'ai pu parler plus facilement pendant mes séjours à Toronto.
Enfin, la mémoire est comme un muscle : plus on l'exerce, plus elle devient forte. Quand les enfants apprennent des poèmes ou des chansons, ils travaillent leur concentration. Ces habitudes leur servent ensuite toute leur vie, par exemple pour retenir un numéro de téléphone ou les points importants d'une réunion.
Bien sûr, comprendre est très important, mais comprendre et mémoriser ne sont pas opposés. Selon moi, l'école doit enseigner les deux. Une bonne méthode, c'est d'abord comprendre une leçon, puis la répéter pour ne pas l'oublier. Merci de publier mon opinion.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Alex
Moncton
Madame, Monsieur,
Votre chroniqueur affirme que l'apprentissage par cœur est une méthode dépassée et que l'école devrait avant tout développer la compréhension. Sans rejeter totalement la mémorisation, je partage largement ce point de vue, car le monde dans lequel grandissent les élèves exige d'autres compétences que celles d'autrefois.
En premier lieu, ce que l'on apprend sans le comprendre s'oublie très vite. Je garde un souvenir précis de mes examens d'histoire au secondaire : je récitais des dates avec assurance, mais, quelques semaines plus tard, il ne m'en restait presque rien, faute d'avoir saisi les liens entre les événements.
En second lieu, l'information n'a jamais été aussi accessible. Puisqu'un élève peut retrouver une formule ou une définition en quelques secondes, il est plus utile de lui apprendre à vérifier une source, à établir des comparaisons et à appliquer une notion à une situation nouvelle. C'est précisément ce qu'on attendra de lui dans sa vie professionnelle.
Enfin, la compréhension rend les élèves plus motivés. Un enfant qui découvre par lui-même pourquoi un pont résiste au poids des voitures se passionne pour les sciences, alors que celui qui récite des définitions finit souvent par s'ennuyer. Dans la classe de sciences de l'école Les Pionniers, que fréquente la fille de mes voisins, les projets concrets ont transformé l'attitude des élèves.
Cela dit, il serait excessif de bannir toute forme de mémorisation : le vocabulaire d'une langue ou les règles de base doivent bien être retenus. Mais la mémoire devrait être l'outil de la compréhension, et non l'inverse. C'est pourquoi je souhaite que nos écoles accordent davantage de place à la réflexion.
Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Sacha
Québec
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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