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Sujet d'entraînement original TEF Canada Expression écrite · Section B Niveau visé C1 Alimentation et cuisine

TEF Canada · expression écrite · section b Découvrir une nouvelle cuisine n'a de véritable intérêt que si l'on cherche aussi à comprendre les habitudes qui l'accompagnent.

TEF Canada — Lettre au journal : 35 minutes, au moins 200 mots, au moins trois arguments. Comment se passe cette épreuve

Source officielle : Exemple officiel TEF — expression écrite (PDF)

Le sujet

« Découvrir une nouvelle cuisine n'a de véritable intérêt que si l'on cherche aussi à comprendre les habitudes qui l'accompagnent. »

Vous avez lu cette affirmation dans le journal L'Écho des Tables Ouvertes. Vous écrivez une lettre au journal pour donner votre opinion. Vous développez au moins trois arguments pour défendre votre point de vue. (200 mots minimum)

Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.

Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles

Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.

Deux copies modèles

Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.

Copie visant NCLC 7252 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Votre affirmation sur la découverte de nouvelles cuisines me semble juste. Goûter un plat est agréable, mais comprendre quelques habitudes permet de vivre une expérience plus complète. Il ne s'agit pas de tout étudier, mais de montrer un peu de curiosité.

D'abord, ces renseignements aident à mieux apprécier le repas. On comprend parfois une préparation seulement lorsqu'on sait comment la servir. Lors d'un atelier à Montréal, j'ai goûté une soupe dont les accompagnements étaient présentés séparément. Après une explication, j'ai ajouté les garnitures progressivement. Les saveurs étaient différentes à chaque étape, ce que je n'aurais pas découvert sans conseil.

Ensuite, connaître les habitudes facilite les échanges avec les personnes qui cuisinent. Poser une question montre que l'on s'intéresse à leur travail. Pendant un repas organisé dans mon immeuble, j'ai demandé pourquoi un plat était servi au centre de la table. Cette question a lancé une conversation sur les repas de chacun et nous avons partagé plusieurs souvenirs.

Enfin, comprendre le contexte permet de refaire le plat plus facilement chez soi. Une simple liste d'ingrédients ne donne pas toujours toutes les informations utiles. Par exemple, une personne m'a expliqué quels éléments pouvaient être préparés à l'avance. Grâce à ce conseil, j'ai pu proposer la recette à des amis sans passer toute la soirée dans la cuisine.

La découverte ne devrait donc pas s'arrêter à la première bouchée. Quelques questions suffisent souvent pour apprendre davantage, sans devenir spécialiste. Je vous remercie de votre attention et vous adresse mes salutations distinguées.

Camille, Montréal

Copie visant NCLC 10273 mots (compte officiel)

Madame, Monsieur,

Associer la découverte culinaire à une curiosité pour les usages me paraît souhaitable. En revanche, affirmer qu'elle n'aurait de véritable intérêt qu'à cette condition impose une exigence excessive. Une première rencontre avec un plat peut être pleinement valable sans être précédée ni suivie d'une enquête sur son contexte.

Tout d'abord, l'expérience sensorielle constitue déjà une découverte. Reconnaître une texture nouvelle ou apprécier une association inattendue élargit notre rapport à l'alimentation. Lors d'une dégustation à Québec, un pain parfumé m'a donné envie d'expérimenter des épices que je connaissais mal. J'ignorais ses occasions traditionnelles de consommation, mais cette dégustation a néanmoins transformé ma manière de cuisiner au quotidien.

Ensuite, faire de la compréhension des usages une condition peut intimider les personnes débutantes. Si chaque commande semble exiger un savoir préalable, certains préféreront choisir ce qu'ils connaissent déjà. Une connaissance hésitait ainsi à entrer dans un petit restaurant parce qu'elle ne savait pas comment composer son repas. Pouvoir simplement demander un plat conseillé lui a permis de franchir cette première étape.

Enfin, les habitudes culinaires elles-mêmes peuvent varier et évoluer. Les présenter comme un ensemble de règles à comprendre risque de figer une pratique vivante. Dans un atelier de quartier, deux personnes préparaient différemment une même recette et expliquaient leurs choix personnels. Leur désaccord, très convivial, montrait justement qu'une cuisine ne se résume pas à un mode d'emploi unique.

Encourageons donc les questions, les récits et les échanges, tout en reconnaissant la valeur du plaisir immédiat. La curiosité grandit souvent après la première bouchée ; elle gagne à être invitée plutôt qu'exigée. Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Alex, Québec

Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)

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