Sujet d'entraînement original TCF Canada Expression écrite · Tâche 3 Niveau visé B2 Bénévolat et solidarité
TCF Canada · expression écrite · tâche 3 Les journées de bénévolat organisées par les entreprises sont-elles vraiment utiles aux organismes ? Qu'en pensez-vous ? Vous travaillez…
TCF Canada — Comparer deux points de vue puis donner le vôtre : entre 120 et 180 mots (dans l'exemple officiel : 40 à 60 mots, puis 80 à 120 mots). Comment se passe cette épreuve
Sources officielles : Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026) · Exemple officiel d'épreuve d'expression écrite
Le sujet
Une journée payée pour aider : tout le monde y gagne
Dans notre entreprise de logiciels d'Ottawa, chaque employé peut consacrer une journée par année, payée, à un organisme de son choix. L'automne dernier, notre équipe a repeint les locaux d'une maison des jeunes. Beaucoup de collègues qui ne se parlaient presque pas ont appris à se connaître en tenant un rouleau de peinture. Les organismes reçoivent une aide concrète, les employés reviennent motivés et l'entreprise s'implique dans sa communauté. Je ne vois vraiment pas où est le problème.
— Amélie Bergeron, responsable des ressources humaines, Ottawa
Le bénévolat d'entreprise, une belle vitrine
Je coordonne les bénévoles d'une banque alimentaire à Winnipeg. Chaque printemps, des entreprises nous appellent pour envoyer quinze employés pendant une journée. Ils arrivent avec des t-shirts au logo de leur compagnie, prennent beaucoup de photos, puis repartent. Pour nous, accueillir un si grand groupe demande une semaine de préparation, et ces personnes ne reviennent presque jamais. Ce dont nous avons besoin, ce sont des bénévoles réguliers. Ces journées servent d'abord l'image des entreprises, bien plus que les organismes.
— François Morin, coordonnateur de bénévoles, Winnipeg
Les journées de bénévolat organisées par les entreprises sont-elles vraiment utiles aux organismes ? Qu'en pensez-vous ?
Vous travaillez dans une entreprise. Vous écrivez un texte pour le bulletin interne de votre entreprise : présentez les deux points de vue (40 à 60 mots), puis donnez votre opinion (80 à 120 mots).
Sujet écrit pour TCF TEF Study d'après le format officiel de l'épreuve. Ce n'est pas un sujet tombé à l'examen.
Prêt ? Passez ce sujet en conditions réelles
Compteur de mots officiel, repérage des phrases copiées, correction détaillée et estimation NCLC en fourchette.
Deux copies modèles
Écrites pour ce sujet : une copie visant NCLC 7 et une copie visant NCLC 10. Comparez la précision du vocabulaire, les liens entre les phrases et la façon de nuancer.
Les deux documents parlent des journées de bénévolat offertes par les entreprises. Pour la responsable, c'est une très bonne idée parce que les organismes reçoivent de l'aide et les collègues deviennent plus proches. Le coordonnateur pense le contraire. Selon lui, ces journées demandent beaucoup de travail aux organismes et servent surtout la réputation des compagnies.
Je pense que ces journées sont utiles, mais les entreprises doivent changer leur façon de les organiser. C'est vrai qu'une seule journée par année, ce n'est pas beaucoup. Mais pour certains employés, c'est la première expérience de bénévolat, et cela peut leur donner envie de continuer. Je propose donc deux choses. D'abord, les entreprises devraient demander aux organismes ce dont ils ont vraiment besoin avant d'envoyer un groupe. Ensuite, elles pourraient offrir une heure par mois au lieu d'une journée par année. Comme ça, les employés aideraient plus régulièrement et les organismes pourraient mieux planifier leur travail. Tout le monde serait gagnant.
Les journées de bénévolat offertes par les employeurs font débat. Une responsable des ressources humaines y voit une formule gagnante : les organismes obtiennent un coup de main, les équipes se soudent et l'entreprise s'ancre dans son milieu. Un coordonnateur de bénévoles dénonce une opération d'image, coûteuse à organiser pour l'organisme d'accueil et sans lendemain.
Je partage en partie ces deux analyses, car le problème tient moins au principe qu'à la manière de faire. Qu'une entreprise soigne son image en aidant sa communauté n'a rien de scandaleux, tant que l'aide est réelle. Or, elle ne l'est que si l'initiative part des besoins des organismes et non du calendrier des employeurs. Plutôt qu'un grand événement annuel, mieux vaudrait permettre aux employés de s'engager quelques heures par mois, auprès d'un même organisme. Cette régularité profiterait à tous : les associations gagneraient des bénévoles fiables, et les salariés tisseraient de vrais liens avec les personnes aidées. Bref, la générosité d'entreprise mérite d'être encouragée, à condition d'être repensée.
Ces copies montrent un niveau visé ; elles ne sont pas notées par un correcteur officiel. Ne les recopiez pas à l’examen : un texte appris par cœur peut être noté « A1 non atteint ». Manuel du candidat TCF (version Q, sept. 2026)
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Tous les sujets — TCF Canada — écrit, tâche 3 · Le guide de cette épreuve
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